Posts Tagged “philosophie”

Quelle est la place de la Nature dans nos sociétés industrialisées et urbaines?  Qu’ est-ce que les lois de la Nature ont à nous apprendre et pourquoi se reconnecter avec elles ? Quelles sont les lois essentielles que nous avons oubliées et que nous redécouvrons à travers la science mais aussi la philosophie ?
Ce sont les questions auxquelles a répondu Isabelle Ohmann lors de sa conférence sur le thème « les clés de vie des sagesses de la Nature » du 28 août 2018. Les auditeurs étaient désireux d’en savoir plus sur ces thématiques et plusieurs questions ont été posées sur l’effondrement de nos sociétés en lien avec la disparition progressive de la Nature et le rôle de la Nature pour réenchanter le monde.
La conférencière a opéré un rappel de l’importance de l’élément naturel pour  non seulement survivre mais aussi se reconnecter avec son âme la plus profonde…. à suivre de près!

Conférence sur les sagesses de la Nature à Nouvelle Acropole Paris 15

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La conférence qui présentait la relation entre la philosophie et les neurosciences a attiré un public nombreux, curieux d’en savoir plus sur leur fonctionnement mental, comment est conditionné l’esprit et comment mettre ses rêves en action…

Les auditeurs ont été fortement interpellés par cette dernière question et les interrogations du public ont fusé : comment identifier son rêve? comment ensuite réussir à le rendre concret? peut-il nous soigner?
Le conférencier a répondu de manière pédagogue à son auditoire, souvent à l’aide d’images pour rendre plus intelligible sa pensée. Les participants se sont montrés satisfaits de cette intervention et sont restés longuement débattre avec les membres de l’accueil comme avec le formateur ! U n grand moment d’échange, de partage qui a suscité des vocations et des intentions d’en savoir plus sur cette introduction philosophique !  »

Le conférencier Jean-Pierre Ludwig, philosophe, praticien en médecine traditionnelle chinoise, directeur du groupe Hygie d’étude pour la santé

Conférence Philosophie et Neurosciences à Nouvelle Acropole Paris 15

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Samedi 14 Juillet et dimanche 15 juillet toutes les écoles de philosophies de France se sont retrouvées à l’abbaye de la Cour Pétral pour fêter les XXVIIIème olympiades sportives et artistiques de l’association Nouvelle Acropole France.
Plus de trois cent participants ont pu honorer la devise de Pierre de Coubertin « l’important c’est de participer »
C’est dans une ambiance ou chacun des participants a pu offrir le meilleur d’eux-mêmes tant au niveau sportif qu’au niveau supporter que nous avons pu assister a de très belle confrontation entre école.
Les épreuves sportives ont succédées aux épreuves artistiques qui ont permis d’assister a des représentations de hautes qualités dans les trois disciplines. présentées (Chant, poésie, conte).

Après deux jours de confrontations l’école de Paris 5 et celle de Bordeaux sont arrivées ex aequo en première place du classement général et en troisième place l’école de Lyon.
Rendez-vous dans deux ans pour de nouveaux exploits sportifs et artistiques et surtout de nouvelles victoires sur le « connais-toi toi-même ».

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Pour terminer cette année de dialogue à la Maison de la Philo, deux groupes ont participés à ce nouveau café philo : « Peut_on vivre sans engagement ? »

L’engagement est-il gage de liberté ou est-il une prison qui limite nos opportunités ? Les particpants sont tombés d’accord sur le fait que l’engagement est indispensable pour vivre. La question qui est remontée est pourquoi avons-nous si peur de l’engagement ?

Une sujet passionnant qui a accueillit plus de 40 personnes.

 

 

Les participants ont manifesté une multitude d’opinions et de perspectives. Il y avait ceux qui y voyaient un gage de stabilité, d’autres une peur dans la réduction de leurs libertés et d’autres encore différents degrés d’engagement selon le context.
Que cela soit dans les rapports personnels, professionnels, au niveau individuel ou sociétal, l’unanimité fut d’accord sur le fait que certains engagements, consciemment ou pas, sont inévitables.

 

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A LA RENCONTRE DES HEROS  PAR  JACQUELINE  KELEN

Jacqueline Kelen, écrivain d’une trentaine d’ouvrage et productrice à France Culture, nous a fait la joie de sa venue, pour rencontrer le public bordelais et parler des mythes.

Qu’ont en commun l’Odyssée d’Homère, les récits de Sinbad le marin, la Bhagavad Gîta, l’épopée de Gilgamesh ? Ce sont des mythes -des récits existant depuis l’aube de l’humanité.

Pourquoi le mythe ? Parce que son contenu est symbolique et métaphorique. Il est un langage plus direct et atemporel pour parler à l’âme humaine plutôt qu’au travers d’un discours rationnel. Les mythes font le pont entre le visible et l’invisible, les hommes et les dieux, le temporel et l’intemporel en contant les aventures et les épreuves d’un personnage en quête qui va jusqu’à risquer son confort, ses acquis et sa vie.

On parle du héros, de celui qui nous montre que l’existence est un combat. La vie est une aventure pour révéler en nous des potentiels latents que nous ne serions pas allés chercher sans les épreuves que ce voyage suscite. Car en effet le héros n’a pas de supers pouvoirs, il a juste ce qu’il a actualisé par son effort d’arrachement, qu’il est allé chercher lui-même.

Les mythes nous enseignent que le but de la vie et la finalité de la quête sont de découvrir notre grandeur par le risque et parfois le sacrifice ultime comme celui de ce gendarme -Arnaud Beltrame- qui a fait ce qu’il pensait juste.

Si nous perdons le sens du sacré et de la transcendance, les mythes ne résonnent plus et deviennent des petites histoires pour distraire ou endormir, alors que leur mystère réside dans ce qu’ils réveillent chez nous.

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Faire de sa Mort une alliée, la mettre au centre de nos vies est le thème du cycle 2017/2018 d’ ANABAB .
Après « Le PHEDON de PLATON» et  « A QUOI SERT LA MORT » Les écrits d’ ETTY HILLESUM servent en continuité le travail passionnant de cette année 2018.

Ce vendredi soir 26 avril 2018 se produisait la troupe de théâtre « LA MANUFACTURE » Au Colisée de BIARRITZ dans « Une vie bouleversée » d’après le journal d’ Etty HILLESUN.
Dans une progression diabolique du mal,  magnifiquement portée en scène par Jean Claude FALL et ses acteurs, dans cet enfer carcéral des camps nazi, ETTY ne cesse d’exalter la vie. Elle la trouve belle, même si elle exige beaucoup trop d’elle. Plus son corps souffre et plus paradoxalement sa conscience s’élève . Elle veut tout vivre, tout comprendre et affronter sa mort de front comme faisant partie intégrante de sa vie avec l’Amour comme seule solution. Elle mourra à AUSCHWITZ en 1943 sans revoir son Pays. La mort est bien ce qui donne à la vie tout son prix . Ne cherchons pas à l’éluder.
« En disant « J’ai réglé mes comptes avec la vie », je veux dire : l’éventualité de la mort est intégrée à ma vie ; regarder la mort en face et l’accepter comme partie intégrante de la vie, c’est élargir la vie. A l’inverse, sacrifier dès maintenant à la mort un morceau de cette vie, par peur de la mort et refus de l’accepter, c’est le meilleur moyen de ne garder qu’un pauvre petit bout de vie mutilée, méritant à peine le nom de vie. Cela semble un paradoxe : en excluant la mort de sa vie on se prive d’une vie complète et en l’y accueillant on élargit et on enrichit sa vie. » Etty Hillesum 3 juillet 1942

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C’est à l’athénée Municipale de Bordeaux que Montaigne nous invite a échanger en toute amitié:

Montaigne, véritable philosophe ou simple littérateur ? Grand sage ou moraliste futile ? Conciliateur généreux dans les guerres de religion ou pauvre égoïste retranché dans sa tour d’ivoire ? Stoïcien en quête de maîtrise de soi ou épicurien tourné vers le plaisir ? Chrétien sincère ou libre-penseur désinvolte ?…
Montaigne est un inclassable qui nous emmène la frontière de deux mondes : celui de la vertu, des hautes valeurs morales qui règlent l’humanité depuis la plus haute antiquité, et celui des petits plaisirs de la vie, de la subjectivité et du ressenti personnel comme point de départ pour cheminer dans le monde. Sa rencontre avec La Boétie et les quelques années qu’il a partagées avec lui (seulement 5 ans avant la mort de ce dernier) ont marqué au fer rouge son existence. Montaigne a écrit ses Essais pour poursuivre le dialogue qu’il ne pouvait plus avoir avec son ami. La Boétie et Montaigne ont connu une amitié comme il n’en existe que tous les trois siècles : elle n’est pas de ces amitiés fades, de ces « accointances » qui entretiennent un homme dans sa petitesse. La Boétie était bien plus qu’un « pote », c’était un modèle – un magistrat qui assumait toutes ses responsabilités, un écrivain qui n’avait pas peur de dénoncer les abus du pouvoir, un stoïcien qui a succombé à la maladie sans pousser un gémissement. A sa manière, Montaigne a combattu le dogmatisme de son temps en suivant l’exemple de son ami hors du commun. Lorsqu’un copain nous distrait, un ami nous enseigne. Lorsqu’un complice nous corrompt, un ami nous corrige. A la fois maître et compagnon d’aventure, le véritable ami est celui qui s’encorde avec nous pour atteindre les plus hauts sommets. Si nos démocraties modernes souffrent de quelque-chose, ce n’est  certes pas de la crise économique, qui est secondaire, mais d’une crise plus profonde – celle de la fraternité, c’est-à-dire de l’amitié entre citoyens qui seule peut garantir la confiance mutuelle sur laquelle repose le respect des lois et la détermination collective de se projeter dans l’avenir.

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La conférence du samedi 3 mars dans les locaux d’ ANABAB fut un moment fort de notre cycle 2017 2018 « VIE MORT CONSCIENCE »

Sandra MEUNIER et Olivier LARREGLE ont échangé de concert sur le sujet.

SANDRA côtoie la mort au quotidien et ses récits vibrants témoignent de son souci à rendre vivants ses malades tant qu’elle  peut aussi loin qu’elle  peut et du mieux qu’elle peut. Etre dans l’acceptation de la mort puisqu toute notre vie en porte la marque. Accueillir la mort avec douceur et pourquoi pas même avec nonchalance.

OLIVIER plus magistral pense que la Mort est le mystère où commence l’Humanité. Il suspecte que de ne pas réfléchir à la Mort c’est  ne pas penser. Qu’il est impossible d’ occulter la Mort sans se couper du grand projet cosmique évolutif. L’UNIVERS est plus fort que nous !

La Mort est ce qui donne à la vie tout son prix! Elle la rend précieuse , rare et bouleversante.

Ne la gaspillons pas. Hâtons nous de vivre. Merci infiniment à tous les deux.

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Einstein, philosophe de l’invisible

Amoureux de l’universalité et de l’univers, Einstein est un « philosophe génie ».

L’histoire retiendra son nom car le physicien publie l’explication du mouvement Brownien, la thermodynamique des corps noirs et pose les bases de la relativité restreinte.

Mais que se passe-t-il lorsque l’éther n’existe plus et qu’il n’y a plus de référentiel absolu.

Lorsque la vitesse de la lumière devient une constante de la physique et reste la même quelque soit sa source.

Les lois de la physique s’expriment alors de manière identique dans tous les référentiels.

Le temps et l’espace se dilatent, la lumière est dans l’éternité, ce qui est en haut est comme ce qui est en bas…

L’homme désireux de tout comprendre se heurte à l’impensable avec Einstein.

La relativité et la mécanique quantique sont deux grandes bouffées d’oxygène dans le monde mécaniste de la science qui le précédait. Il s’agit de sortir de l’arrogance de l’être humain de croire qu’il a réponse à tout.

Laissons une place au mystère : « On ne peut se passer de physique et de métaphysique » nous dit Einstein.

Le Dieu d’Einstein n’est rien d’autre que le mystère du monde.

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Spectacle clown philosophique et poétique – Histoires vécues en soins palliatifs.

Ne pas sortir indemne de son spectacle c’est bien le pari que s’est donné Sandra Meunier au Colisée de Biarritz.
C’est un puissant coup au plexus solaire que nous avons reçu dans « merci d’être venu… » d’ Anabelle.
Elle a une sacrée audace, la petite créature anthropomorphe lutine et malicieuse pour toucher et réveiller son public au sens propre et figuré comme elle taquine et ressuscite ses malades souvent en fin de vie. Facilitatrice de joie,  respirateur d’ hôpital sont les titres qu’elle s’octroie pour combler nos manques humains et apaiser nos peurs par de la joie et de la beauté ! Elle est douce, légère drôle attachante, dans sa fonction elle côtoie l’essentiel et ça la rend belle. On, se sent tout simplement vivant. Merci Anabelle !

 

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