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La très belle Maison Cantonale de la Bastide a accueilli ce vendredi 8 mars, Fernand Schwarz, fondateur de Nouvelle Acropole en France, pour une conférence sur le thème de « Gandhi, guerrier de la paix ».
Le public est venu nombreux, ce qui démontre l’intérêt grandissant pour les personnages qui ont marqué l’histoire et la civilisation.La Mahatma a été abordé principalement selon un angle éthique et philosophique car, ce qui distingue cette haute figure des autres grands politiques, c’est sa conception même de l’homme. En effet, pour prétendre gouverner avec sagesse, il faut déjà savoir être maître de soi, c’est-à-dire apprendre à s’obéir par la volonté afin de ne plus être esclave de ses passions et de ses humeurs, pour devenir libre. Il découvrira la Bhagavad Gita et s’inspirera du combat intérieur mené par son héro Arjuna. 
Dans ses tournées à travers l’Inde il invitait ses compatriotes à éveiller l’humanité en eux et leur demandait de répandre ce message et ces valeurs. Il a réveillé son peuple de la torpeur où l’avait enfermée la domination anglaise et c’est par la désobéissance civile fondée sur la non-violence que celui-ci s’est libéré de la tutelle et de l’oppression britannique. 
Gandhi fait partie des très rares individus politiques à avoir allié la conduite d’une nation à une méthode philosophique. Il a ainsi été dénommé Mahatma (la grande âme) et influence toujours nombre de contemporains.
La partie questions qui a clos la conférence a été particulièrement riche et appréciée par le public.

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Voici le sujet d’une conférence qui a eu lieu à la salle du « Point du jour » à Bordeaux le jeudi 21 février.  

Quelle vision du monde avaient les égyptiens ? Comment ralliaient-ils la gestion de leur Etat et leur conception de l’invisible ? Quelle morale du bien et du mal avait-il adoptée ?

A des millénaires de notre temps, et avec une vision du monde différente d’aujourd’hui, la sagesse égyptienne nous permet d’aborder une pensée qui ne sépare pas le visible et l’invisible, pour qui  l’expression du bien dépend principalement des individus. Amener un chemin pour transformer nos difficultés et en sortir victorieux, voilà une clé précieuse pour vivre notre quotidien et agir pour la transition.

Cette conférence s’est clôturée par des questions et des échanges riches qui ont permis à chacun de trouver des réponses à appliquer dans leur quotidien.

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Tel était le thème de la conférence proposée par Laura Winkler à l’Espace Mouneyra ce vendredi 18 janvier devant un nombreux public.

Le couple serait-il un lieu de vie, un champ d’expériences où l’on cherche à travers l’autre à recréer le mythe de l’unité perdue. Quel défi  de connaissance de soi et de l’autre nous propose le couple dans notre relation à l’autre ?

Autant de questions abordées qui nous demandent de dépasser la routine « confortable » d’une relation et découvrir qui est réellement l’autre. Car la rencontre du féminin et du masculin n’est pas sans risque. C’est une démarche vers l’altérité en apprenant à partager notre intimité tout en dévoilant notre vulnérabilité, une aventure qui peut être transcendante et nous amener très loin dans notre quête.

A l’issue de la conférence, il y eut un apéritif et des tapas pour continuer les échanges.

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Mercredi soir 6 décembre, à l’Athénée municipale, une conférence a été donnée pour l’anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’homme.
Que les hommes puissent avoir des droits sur toute la planète est un énorme progrès de civilisation même s’ils restent encore comme un idéal. Mais au moins ils existent, non en tant que texte juridique mais comme une proclamation. Pour juger d’un idéal, le critère est l’universalité ; un projet totalitaire exclut en confondant les intérêts particuliers et les intérêts universels. Les Droits de l’Homme nous invitent à nous rassembler plutôt qu’à nous diviser et en ce sens ils forment comme un substitut de religion au sens de « relier ». Les Droits de l’Homme sont un bien sacré qui met toute l’humanité d’accord sur un même principe.
Négliger de les commémorer, ne pas en parler à l’école, c’est les oublier en les tenant pour un vœu pieux mais négligeable. Les Droits de l’Homme sont notre patrimoine et peut-être un devoir à incarner…

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Comme chaque année, l’association Nouvelle Acropole a participé à la Journée Mondiale de la Philosophie promue par l’Unesco et a proposé, le jeudi 15 novembre 2018, des conférences-ateliers sur le thème de la Dignité, un peu partout en France.

Comme Socrate, qui descendait dans la rue pour questionner les passants, nous sommes allés à « l’Agora de Bordeaux », au marché des Capucins, pour interroger chacun sur ce qu’est la Dignité. Une vidéo des perles de sagesses recueillies a été diffusée le jeudi soir, devant une trentaine de personnes venue à l’Espace Mouneyra à Bordeaux pour l’occasion. Les nombreux témoignages sur le respect nous ont amené à nous questionner sur les nouvelles barbaries, de la nuit de la purge d’Halloween aux gilets jaunes, et sur la possibilité d’exprimer notre liberté en tant qu’individu, qui, s’il est autonome, est également un être de relation et un citoyen. Pour vivre ensemble dans un monde multiculturel, il est urgent d’accorder nos représentations de la dignité humaine.

Y’a t-il un principe universelle et invariable qui fonde la dignité humaine ? Si de nombreux philosophes, de Platon à Kant, ont posé le fondement de la dignité sur la pensée, la dignité ne peut être définie de manière purement rationnelle. Souvenons-nous d’Œdipe qui résout intellectuellement l’énigme du sphinx et qui n’arrive pas pour autant à percer le mystère de ses origines, à savoir qu’il est le fils de Laïos et de Jocaste. Il n’y parvient pas car l’homme est une idée invisible et impalpable, une énigme qui ne peut être posée rationnellement. Mais ce qui compte n’est pas de résoudre l’énigme, c’est de la vivre. Nous sommes l’énigme et l’essentiel n’est pas de trouver des réponses mais d’être en quête, d’avancer et de devenir. Devenir Homme. Etre l’énigme nous ouvre les portes de l’infini, du tout possible, en tant qu’Homme.

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Qui n’a pas voulu prendre part à l’aventure d’être un Chevalier de la Table Ronde ou une Dame du Lac ? Qui ne s’est pas vu enfant jouer à être un héros ou une héroïne après avoir lu un roman d‘aventures ? C’est que les contes ne sont pas faits pour rester dans les livres, ils sont faits pour éveiller nos âmes. Tel était le message que la conférencière avec une grande maîtrise et beaucoup de cœur, a fait passer au public ce vendredi 26 octobre à l’Espace Mouneyra.

Les mythes et légendes ont toujours servi notre imaginaire et cette aspiration à vivre notre vie comme des héros, avec la sagesse et le courage qui nous font défaut, pour affronter ne serait-ce que le circonstanciel de nos vies. Ce qui nous manque souvent pour se mettre en route est justement cette carence de l’imaginaire qui à un moment de notre vie nous a fait oublier nos rêves.

Les mythes ne sont certainement pas à prendre au pied de la lettre. Il faut voir ce qu’ils veulent nous dire pour entendre le message qu’ils délivrent. Celui qui va nous mettre en quête de ce qui est vraiment important : la recherche de la dignité, de se comporter en chevalier et en dame. Les personnages de la légende arthurienne ne sont pas lisses et sans défauts, c’est cela même qui les rend humains et accessibles pour nous servir de modèle. Ils nous montrent que même avec nos imperfections, notre timidité, notre peur, on peut quand même tenter quelque chose pour se perfectionner et devenir fiers de s’être mis en mouvement. Ce qui distingue Viviane, Morgane, Guenièvre, Arthur et Lancelot du reste des humains ne sont pas des pouvoirs surnaturels. Non, ce qui en fait des personnages d’exception, c’est leur choix de servir un idéal en organisant leur vie autour de celui-ci et alors forger les armes, de courage, de cœur et de vertu qui seront les alliées de leur quête.

Ce qu’on retrouve dans l’épopée plus récente d’Harry Potter : « Ce sont nos choix, Harry, qui montrent ce que nous sommes vraiment, beaucoup plus que nos aptitudes. »

A la clôture de la conférence, c’est autour de tables carrées que les convives se sont réunis pour un repas très goûteux.

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Les personnes qui ont assisté à cette conférence à l’Athénée jeudi 25 octobre n’en sont pas sorties comme elles sont arrivées : la magie du Petit Prince avait opéré, retransmise par le talent d’un orateur parlant le seul langage possible pour ce sujet : celui du cœur.

En effet, si le Petit Prince est le livre le plus traduit au monde après la Bible et toujours réédité, nombreux sont cependant ceux qui passent à côté du message transcendant qui y est délivré. A savoir la reconnexion vitale à l’innocence de l’enfance, ce qui est à la source de l’origine non souillée par le circonstanciel. Le Petit Prince est un enfant universel allant au-delà des particularismes, celui qui pose toujours des questions, celui qui s’émerveille et chante le monde. Le Petit Prince est le livre qui porte le mieux l’héritage de St-Exupéry. Quand le Petit Prince rencontre le pilote dans le désert avec son avion écrasé, il révèle  celui-ci à la vraie nature de lui-même en lui faisant découvrir sa voie intérieure et du coup en lui donnant une deuxième naissance.

Ce monde merveilleux de l’imaginaire et de la naïveté nous a été voilé par les poussières de la vie qui ont rendu la vitre opaque pour ne plus laisser passer qu’un jour étique. Le conférencier a donné au public les clés des serrures qu’il n’avait pas su ouvrir à la première lecture de ce chef d’œuvre et nul doute que les personnes présentes auront hâte en sortant de relire ou plutôt de lire pour la première fois cette étrange étoile filante qu’est le Petit Prince en ayant enfin les moyens de la suivre.

 

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Cette belle conférence donnée vendredi 19 octobre à l’Espace Mouneyra sur le grave sujet de la mort, sujet absent de nos jours de notre champ social et phénomène refoulé. En quoi ce regard bouddhiste peut-il nous être utile en tan qu’occidental ?
La relation à la mort fonde l’être humain et cette conscience de la mort nous demande de gérer ce que nous ne savons pas, et d’assumer dans sa vie ce mystère devenu si dérangeant dans notre société de plaisir, que nous l’évacuons.
« Qui n’a pas appris à mourir, n’est pas capable de vivre », nous souligne Thierry Adda
Le Bardo Thödol du bouddhisme tibétain décrit les états de conscience et les perceptions durant la période qui va de la mort à la renaissance. Dans cette tradition, il y a trois niveaux de réalité qui correspondent à trois niveaux de conscience. L’univers possède lui aussi ces trois niveaux. Les Bardos sont des états intermédiaires et la vie elle-même est un Bardo situé entre deux états de conscience. Si personne n’est sorti de cette conférence complètement rassurée quant au sujet de sa fin, nous avons pu aborder l’essence de la vie, selon le Bardo Todol!

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Beaucoup d’entre nous font partie d’une association, d’ordre politique, syndicaliste, religieuse, humanitaire dans l’idée d’une cause à faire entendre et qui peut passer par un combat à mener.

Différents degrés d’engagement donnent différentes implications de militance. Cela se traduit en termes de temps passé, de charge de travail sur le terrain, voire d’argent donné.
Il y a cependant des terrains de militance où, sans militer dans une asso, on est cependant actif 24h/24h. Des terrains où on se donne comme objectif ou résolution ou exercices de ne jamais salir la rue, de rester poli en toutes circonstances, d’afficher une bonne humeur, de voir les choses de manière positive, de s’interdire de critiquer, de ne pas s’énerver etc… la liste est sans fin. Et on ne lâche rien ! On se donne des petits défis par exemple, à tenir sur un jour, une semaine, un mois et qui vont orienter notre conscience et notre vigilance dans une direction pour apporter à soi et aux autres une amélioration.

Chaque soir, on peut se faire un petit bilan où on fait le point sur ce qu’on a tenu … ou pas, si on s’est laissé avoir par l’oubli ou si on est resté en connexion. Evidemment pour enclencher cette tâche, il faut d’abord vouloir quelque chose car c’est la condition sine qua none pour démarrer une procédure d’action.
Un exemple de militant du quotidien qui comme monsieur Jourdain le fait sans le savoir ? Le chien d’aveugle, entièrement dévoué à la personne et ne s’arrêtant même pas de son propre chef pour renifler, le service est sa motivation.

Le militantisme commence là où notre égoïsme s’arrête.

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Ulysse, le Seigneur des anneaux, Star Wars, le prisonnier de l’allégorie de la caverne de Platon qui se libère, Persée, le roi Arthur en quête du Graal sont des guerriers pacifiques nous dit la conférencière, Chloé!

Mais qu’est-ce que le guerrier pacifique, cet oxymore presque incompréhensible ?
C’est un homme, une femme, comme vous et moi, qui se pose tout un tas de question, qui parfois le noie. Mais il sort la tête de l’eau, et dis «Non ! Je peux !». Chacun des personnages qu’elle nous cite, dans leurs couleurs et leurs imaginaires sont en quête de sens, animés par des questions existentielles qu’ils tentent de résoudre pour eux-mêmes et pour le monde.

Ils tentent de maintenir l’équilibre de la force dans l’univers, de détruire l’anneau qui sépare les peuples, de se libérer de l’emprise des illusions, ils se lèvent chaque jour avec le sourire, ils regardent l’autre dans les yeux, ils œuvrent pour un monde meilleur… Ils sont « le changement qu’il aimerait voir dans le monde. »

Et toi ? Qui es-tu ? Comment te relies-tu aux autres ? Quel lien as-tu à l’univers ?
Au travers de pratique, la conférencière nous a conduit à l’intérieur de nous, où le silence règne. Puis les yeux dans les yeux nous avons rencontré l’autre. Et enfin nous avons tenté de découvrir un enseignement universel dans le vécu de notre journée tout juste terminée !!!

Merci Chloé, de nous rappeler qu’au quotidien nous sommes ou pouvons être des guerriers pacifiques !

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