Archives pour la catégorie “Non classé”

Cet après midi notre de groupe de volontaires de Paris 15 est allé rendre visite aux personnes isolées de l’hôpital Vaugirard pour leur remettre des cartes de voeux confectionnées par nos soins. La remise de ces cartes aux personnes visitées a rallumé quelques regards inattendus.
Nous découvrons au fil de ces échanges qu’une lumière brille toujours. Même lorsque le corps touche aux limites de ce qu’il peut exprimer dans ce monde, même lorsque la personne est dans son monde, quelque part entre ici et ailleurs, une conscience toujours en éveil maintien le contact et nous relie dans notre humanité, au delà des mots et des images.

Les volontaires de Nouvelle Acropole Paris 15 distribuent des cartes de Noël aux personnes malades isolées

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Alors que la météo du 28 décembre était maussade et venteuse, celle-ci n’a pas freiné nos 7 volontaires à parcourir les rues de Bordeaux, pour aller à la rencontre de personnes démunies.

Une personne est rencontrée

L’élan du coeur n’a que faire des circonstances.
Les échanges se créent, la parole se délie et c’est chacun qui, tour à tour, prend le temps du lien et de l’écoute. Ce soir, on apprécie le bonus d’un livreur Uber eats qui nous remet 2 pizzas encore chaudes. Elles feront 10 minutes plus tard le bonheur d’un groupe de jeunes sans abris, au pied du pont de Pierre.

On apporte des vetements et boissons chaudes mais surtout notre attention et notre bienveillance. On échange quelques mots, parfois des banalités et parfois des bribes de vie, des témoignages.
On se rappelle alors l’essentiel et on apprécie oter ainsi le superficiel.
Dans la rue on donne autant que l’on recoit.

Chaque maraude est unique et c’est à chaque fois vers l’inconnu que nous partons, le coeur léger, le sac à dos plein et sans attente.
Lorsque rentrés, vient alors le moment du partage de ce vécu de maraude, on souligne ce meme sentiment de gratitude pour ce que nous venons de donner et de recevoir, le lien humain avec le coeur.

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Jeudi 17 décembre, une quinzaine de volontaires de Nouvelle Acropole Paris 5 se sont rassemblés pour partir à la rencontre des sans-abris et partager un temps avec eux, à l’approche des fêtes de Noël.

Les secteurs couverts ont été Gare de Lyon, Tolbiac et Place d’Italie. Au total ce près de 30 personnes ont été aidées ce soir-là. Un grand merci à la quinzaine de participants à cette action collective au service des sans-abris et placée sous les auspices de la rencontre de cœur !

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Déjà la troisième session d’animation musicale pour les volontaires chanteurs de Nouvelle Acropole Paris 5 à l’hôpital La Collégiale !

Voilà plusieurs mois que le projet d’un groupe de chanteurs pour animer les hôpitaux trottaient dans la tête des volontaires de Nouvelle Acropole Paris 5. Depuis fin novembre, ce projet est devenu réalité grâce au soutien et à l’accord des hôpitaux Broca et La Collégiale dans le 5e arrondissement de Paris.

Au programme : variété française, chants de Noël, mais aussi chants traditionnels des montagnes et du folklore français. Ce qui plaît le plus ? Les grands classiques : Aux champs Elysées (Joe Dassin), La Bohême (Aznavour) ou encore La maison bleue (Maxime le Forestier). Que ce soit dans les coursives à l’étage ou dans le hall principal, le public discret, est au rendez-vous. Une action de cœur saluée aussi par les soignants, qui apprécie la petite pause musicale autant que les patients accompagnés de leurs familles. Au total, près d’une dizaine de familles ont été accueillie en musique cet après-midi-là. Prochain rendez-vous : pendant les fêtes de fin d’année !

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Samedi 5 décembre 2020, les volontaires de Nouvelle Acropole Paris 5, se sont mobilisés à l’occasion de la Journée internationale du Volontariat.

Il était 15h, place de la République ce samedi 5 décembre. Dans une ambiance électrique et sous haute surveillance policière, en raison des événements récents survenus dans ce haut lieu de rassemblement populaire, 3 équipes de maraudeurs des 3 écoles de Nouvelle Acropole Paris sillonnent le secteur.

Picky, Michel, Nicolas, Vincent, Peters, Julia… Les visages, les paroles échangées, parfois ce ne sont que quelques mots contre un café chaud. Mais à chaque fois, la rencontre a lieu. Que ce soit en partageant le silence, à défaut de parler la même langue, ou que ce soit le prétexte d’un bonnet ou de couverture qui permet d’engager la conversation.

Le froid est vif cet après-midi place de la République. Derrière le brouhaha des skates qui zèbrent la place, des hommes et des femmes sur des cartons, des matelas de fortune ou dans leur tente. Ils attendent tous quelque chose : que ça passe, un coup de fil d’Allemagne, un virement sur un compte, d’être emmenés à l’hôpital, ou simplement que la nuit tombe. Et cet espoir, ce qu’ils attendent, c’est généralement ce qu’ils nous partagent en premier. Au total, nous avons rencontré et aidé 21 personnes ce jour là dans les rue du 11e arrondissement.

En parallèle, 2 équipes de Nouvelle Acropole Paris 5 ont mené des actions de volontariat à l’hôpital Broca (accueil des familles) et l’hôpital La Collégiale (accueil des familles et animation musicale). En cette période de pandémie, les hôpitaux recherchent des volontaires pour pouvoir accueillir les familles désireuses de visiter leurs aînés hospitalisés, dans les conditions sanitaires réglementaires (gestes barrière sanitaires, prise de température et changement de masque, désinfection des mains, etc.). Au total, ce sont près de 20 familles qui ont pu être accueillies et accompagnées dans la visite de leurs proches hospitalisés ce jour-là, dans une ambiance très animées à La Collégiale, puisque 5 volontaires ont animé un concert dans le hall pour les patients et le personnel soignant.

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Ce matin nous avons pratique l’éthique et la logique sur zoom. Et où est la physique ? 

Et oui car c’est ces trois disciplines qui étaient enseignées dans les écoles stoïciennes. 

Proposition d’une pratique physique, tout d’abord la finalité de cette pratique est de comprendre le monde et ses lois, et donc la discipline pour l’atteindre est la discipline du désir ou l’amour du destin pour développer une aptitude à garder une égalité d’âme face aux événements pour accepter ce qui arrive comme une manifestation de la nature et ses lois. 

Écrivez un événement de votre journée qui a généré en vous des émotions négatives. Faites deux colonnes, ce qui dépend de vous, ce qui ne dépend pas de vous. Classez dans la bonne colonne les éléments de votre situation. Puis réfléchissez comment modifier ce qui dépend de vous pour que vos émotions ne soient pas affectées. Et peut être même… Faire naître un sentiment !

Vous voilà dans les pas d’un stoïcien 😊

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Ce samedi 21 novembre, nous avons pu prolonger la conférence Facebook et Youtube live donnée à l’occasion de la Journée mondiale de la Philosophie par un atelier pratique en ligne, dédié aux pratiques quotidiennes des philosophes stoïciens.

Atelier en ligne « Vivre en stoïcien aujourd’hui », samedi 21 novembre, Nouvelle Acropole Paris 5

La douzaine de participants a pu s’initier à 5 pratiques fondamentales des philosophes stoïciens, portant sur l’Ethique (ou morale), pour apprendre à vivre, la logique pour apprendre à dialoguer et enfin la physique, pour apprendre à voir le cosmos et se détacher d’une vision strictement personnelle et égocentrée de l’existence.

L’atelier a commencé par un exercice d’observation de sa respiration pour récupérer son calme, son centre et un peu de disponibilité mentale. Car la posture, pour pratiquer, est fondamentale pour les stoïciens ! Sans posture de disponibilité, il ne peut y avoir de conscience… et donc de pratique !

Exercice d’observation de sa respiration, pour mettre les participants dans la bonne posture.

La pratique s’est poursuivie avec une écoute musicale pour cultiver l’attention, vertu essentielle pour la pratique d’observation de soi, avec une consigne : reconnaître combien de fois le thème musical principal revenait pendant cet extrait de la Fantaisie de Schubert, interprétée par les frères Janssen. La question qui leur fût posée à l’issue de l’écoute : « Qu’avez-vous observé de vous-même pendant l’exercice ?« 

L’atelier a continué par un dialogue en sous-groupe autour de l’axe suivant : qu’est-ce qui dépend de moi et qu’est-ce qui ne dépend pas de moi ? Chaque groupe a ensuite travaillé sur une thématique particulière : la santé, l’environnement professionnel et les relations familiales. Cet exercice a en particulier permis d’initier une réflexion, un autre regard sur les problématiques que chaque participants pouvaient rencontrer au quotidien.

Exercice de concentration et de mémorisation d’une citation de Marc-Aurèle sur fond musical.

Après le dialogue, une pratique de concentration et de mémorisation fût proposée aux participants. Le concept ? Mémoriser la citation de Marc-Aurèle suivante, sur un fond musical très dispersant. « En te levant le matin, rappelles-toi combien précieux est le privilège de vivre, de respirer, d’être heureux. Ne plus seulement respirer avec l’air qui t’entoure, mais penser maintenant avec cette pensée qui entoure toute chose ».  L’objectif : observer son mental, sa capacité à se concentrer dans un environnement dispersé et dispersant.

L’atelier s’est achevé par le visionnage d’une vidéo nous faisant voyager aux confins de l’infiniment grand et de l’infiniment petit, pour pratiquer cet art du recul indispensable pour se voir penser et penser avec un peu plus de justesse le monde dans lequel nous vivons.

Puis chacun des participants a pu restituer ce qu’il avait appris, compris et observé durant l’atelier ! Rendez-vous en 2021 pour de nouvelles sessions de pratiques.

Activité réalisée dans le cadre de la Journée Mondiale de la Philosophie 2020 par Nouvelle Acropole Paris 5.

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Les membres de l’Ecole de Philosophie pratique Nouvelle Acropole à Lyon relèvent un défi héroïque : concevoir et réaliser une série de 14 podcasts sur la lecture symbolique et philosophique de l’Odyssée d’Homère.

Pourquoi une école de philosophie s’immerge dans l’univers des mythes, dans le sillage d’un héros qui forge notre imaginaire depuis le VIIIe siècle avant notre ère?

Les mythes ne sont pas des légendes ou des récits infantiles, mais se révèlent des constructions puissantes qui renferment un enseignement de vie et de sagesse ; ils s’adressent à notre être le plus profond, à notre âme.
Ainsi partir à la découverte de l’Odyssée d’Ulysse, c’est le suivre dans son parcours individuel de dépassements et de transformation de soi, dans un véritable voyage initiatique où le héros confronté à la rancune des dieux, aux monstres, et à des peuples étrangers hostiles, va pouvoir retrouver son identité, rétablir l‘harmonie en lui mais aussi hors de lui, dans sa patrie d’origine, Ithaque.
Ulysse, c’est le modèle du héros inspirateur, vainqueur de lui-même ; c’est aussi un homme perpétuellement en devenir qui accueille toutes les épreuves et les événements avec curiosité, qui affronte son destin avec intelligence et volonté.
Ce voyage nous fait entrer en résonance avec notre propre vie à construire. Homère s’adresse ainsi à chacun de nous afin que nous osions partir à notre propre conquête pour devenir qui nous sommes.

Les membres de l’école de philosophie Nouvelle Acropole Lyon vous invite donc à suivre ce parcours initiatique au gré de 14 épisodes narrant cette aventure à portée universelle et intemporelle.

Les podcasts sont disponibles gratuitement sur buzzsprout (voir liens ci-dessous), deezer, spotify, ITunes et google podcast.

Episode 1 : Prologue

Episode 2 : Les Kikônes

Episode 3 : Les Lotophages

Episode 4 : Les Cyclopes

Episode 5 : L’Ile d’Éole

Episode 6 : Les Lestrygons

Episode 7 : La magicienne Circé

Merci aux membres participants de Nouvelle Acropole Lyon, à Victor Bérard pour sa traduction poétique de l’Odyssée et pour son intuition du parcours maritime d’Ulysse, à Sylvain Tesson pour son regard inspiré et inspirant et à Brigitte Boudon pour son travail.

Musique originale groupe Méluz ©. Scénario de Virginie Dujour. Réalisation Didier Carrié.
© Association Lyonnaise Nouvelle Acropole – septembre 2020

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La nature est-elle puissante ou fragile ? – Mais de quelle nature parle-t-on ? Il semble que la puissance et la fragilité des règnes de la nature fonctionnent en sens inversés. Plus on s’approche du minéral, plus la force physique est grande. L’homme a l’illusion d’avoir acquis un pouvoir sans limite sur la nature, mais sa technologie ne peut rien contre un fleuve en crue, ni contre l’inexorable montée des océans… En revanche, le minéral est fragile spirituellement, car mécanique, inconscient. L’homme quant à lui est fragile physiquement, mais fort spirituellement. Ou, du moins, il pourrait l’être s’il assumait son rôle au sein de la nature. Quel rôle ? – Celui de mettre son intelligence et sa liberté, non au service de son propre confort, mais de l’harmonie universelle. Pour cela, il existe un mot : le sacré. Une œuvre sacré, c’est une œuvre humaine qui manifeste l’ordre harmonieux du ciel sur la terre. Le sacré, c’est donner un sens aux choses au-delà de leur aspect utilitaire. Il devient de plus en plus évident aujourd’hui que l’avenir de notre monde ne reposera pas sur la technologie, qu’elle soit polluante ou « verte », car c’est la croissance de notre industrie elle-même qui perturbe aujourd’hui l’harmonie du vivant. Si nous voulons avancer dans une démarche de sobriété volontaire, nous avons tout intérêt à nous interroger sur cette question du sacré, pour la réactualiser, lui donner un sens profond. Le sacré n’est pas un dogme, mais une posture face au monde qui permet de considérer la nature autrement que comme un objet. Croître, encore et encore, c’est le défi d’une plante, d’une légume, mais pas d’un homme. Nous devons urgemment  nous remettre en question et assumer notre rôle pour rétablir autour de nous l’harmonie – cette puissance spirituelle qui magnifie les puissances de la nature.

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Fernand Schwarz, philosophe et anthropologue, spécialiste de l’étude des mythes et symboles des sociétés traditionnelles et modernes, a donné à Strasbourg, à l’Auberge de jeunesse du jardin des Deux Rives, une conférence sur le thème Spiritualité et Réincarnation dans l’Égypte ancienne, en présence de 80 personnes.

Mourir un peu chaque jour pour renaître au lendemainest une thématique d’actualité en ces temps mouvementés de la Transition. Transition sociétale, transition écologique, transition spirituelle…, il est nécessaire de s’adapter, de se transformer, d’imaginer de nouvelles solutions et de nouveaux possibles.

Fernand Schwarz nous a invités à faire un lien entre notre situation moderne et le principe de réincarnation qui était au cœur de la métaphysique en Égypte ancienne. Là-bas, en ces temps reculés, la mort ne menait pas au néant, mais permettait à la conscience humaine de passer par différents états pour renaître sous une autre forme. Le conférencier a insisté sur l’idée que dans cette vision du monde, il n’y a pas de dissociation entre le plan matériel (la substance) et le plan spirituel (celui de l’esprit) ; chacun ayant besoin de l’autre pour se manifester. Le corps physique, corruptible, était rendu inaltérable après la mort par le processus de la momification. Les autres composantes de son être, notamment l’esprit sur un plan plus subtil, poursuivaient le parcours de la conscience, tel un pèlerin passant du visible à l’invisible, et changeant de forme en chemin. 

La « pesée de l’âme » (psychostasie ou mesure des « bonnes ou mauvaises » actions accomplies dans la vie terrestre) assurait le passage de la vie terrestre à la vie céleste. En fonction de sa propre inclination et de son degré d’attachement à la destinée terrestre, l’âme continuait son parcours vers la libération ou vers une nouvelle génération de vie, sur Terre, selon le principe de réincarnation.

Toute la société égyptienne ancienne, du rôle du Pharaon,  à la formation des prêtres responsables des rites initiatiques, du panthéon, symboles, canons de la statuaire et de l’architecture, jusqu’au Nil que les Égyptiens voyaient comme un axe conduisant les hommes de la terre vers le ciel, était structurée sur le principe de cyclicité et renaissance.

La symbolique de l’Égypte ancienne et ses rituels se sont poursuivis – fait remarquable – pendant des siècles et des siècles ; puis ils se sont évanouis mais ils sont parvenus jusqu’à nous grâce aux textes retrouvés par les archéologues (Livre des MortsTextes des pyramidesLivre de la Respiration..) et grâce à des témoins tels Hérodote, historien et géographe grec – Vesiècle avant J.-C. ou plus proche de notre époque, Gaston Maspero, égyptologue et écrivain français du XIXsiècle.

Aujourd’hui, L’Égypte peut se réfléter en nous dans notre posture intérieure. Quotidiennement, nous pouvons choisir de placer notre conscience dans les supports du désir et du contentement, ou dans des supports plus subtils de nous-mêmes. Nous pouvons mourir et renaître dès lors qu’une prise de conscience nous fait franchir une étape, une porte. À chaque seuil franchi, notre esprit et notre âme supérieure deviennent plus clairs et se manifestent plus souvent. « La conscience humaine est traversée par l’idée d’une perpétuelle renaissance des choses et d’une permanente mutation. Se dépasser, c’est quitter la latence des choses pour acquérir un pouvoir réel sur Soi » ; c’est « oser l’inconnu, tout en restant centré ».

Conférence « Spiritualité et réincarnation dans l’Egypte ancienne « par Fernand Schwarz Octobre 2020 Nouvelle Acropole Strasbourg

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