Archives pour la catégorie “Non classé”

Cette semaine, des volontaires de l’école de philosophie ont rencontré l’équipe de la  » Table du soir  » à Bayonne et ont aidé à la préparation de repas pour plus de 140 accueillis dans le besoin. Leur slogan : « Si tu as faim, tu viens ! »

Une joyeuse atmosphère plane dans les cuisines où toutes les générations se croisent et partagent, reliées par un but commun qui dépasse le simple épluchage de légumes !

Dans le monde actuel, la solidarité n’est plus un luxe mais un état d’esprit nécessaire pour continuer d’avancer ensemble. 

Remerciement à tous les bénévoles et à ceux à l’origine de cette belle initiative.

Si vous souhaitez vous aussi vous mettre au service, le temps d’un repas, inscrivez-vous sur leur site ! 

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Et si on se déconfinait l’esprit par la pratique philosophique ?

C’était le programme des ateliers des 25 et 27 mars 2021.
Le premier par Zoom, le second en plein air, ces 2 rendez-vous ont permis à une dizaine de participants de refaire le lien à soi, à l’autre et leur lien au monde.

Par des pratiques d’écoute, de concentration et d’attention chacun a pu observer les bienfaits apportés par l’alignement intérieur.

La vision ternaire du monde en Grèce Antique nous offre une lecture claire de cet alignement : entre corps, âme et esprit.

Chaque exercice est l’opportunité de partager notre vécu et nos prises de conscience.

L’aventure continue en avril ! Chères âmes en quête de sagesse, vous êtes conviées à ce cycle de 18 ateliers philosophiques : bit.ly/2P462D7

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Le 26 mars dernier, Olivier Larrègle, directeur de l’école de philosophie Nouvelle Acropole Biarritz, nous a fait voyager au cœur de la renaissance. A travers les œuvres grandioses et intemporelles signées de la main de Michel Ange, Olivier nous a rappelé que l’idéaliste est celui qui allie à la fois la dimension contemplative et la dimension active de l’existence. La contemplation de la beauté et l’action dans le monde sont complémentaires et indissociables pour le héros en quête de lui-même, au service d’un idéal. Michel-Ange nous a offert, par sa peinture et ses sculptures, un héritage esthétique et philosophique qui continuera pendant encore longtemps d’éveiller les consciences humaines.

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Nouvel Acropole  BORDEAUX nous a réjouis samedi 6 mars. Pour introduire la journée du droit de la femme nous avons partagé sur zoom 3 portraits féminins, 3 rencontres, 3 univers.

Tout d’abord Rouge, peintre bordelaise. Une artiste complète qui au travers d’une interview nous conte comment elle capte les émotions de la ville et les retranscrit dans ses œuvres.

A peine quittons-nous le charme de Rouge que nous plongeons dans une pratique. Laisser notre corps s’exprimer au travers de nos mains… un vrai ballet.

Puis c’est le portrait de Jacinda Arden, premier ministre en Nouvelle Zélande. Cette femme nous montre le chemin. Elle allaite son enfant à l’ONU. Elle décide d’être mère et Premier ministre. Rien que cela !

Nouvelle pratique, avec un sujet de réflexion, inspiré du parcours de Jacinda Arden : quel pouvoir nous accordons nous ? Comment le met-on en œuvre ?

Enfin, Florence Nightingale, anglaise, issue de la bonne société, qui au début du XXème siècle devient infirmière porte le « to care » en complément du « to cure ». Littéralement prendre soin, au delà de guérir.

Nouvelle pratique ! Etre acteur, être présent, ETRE…quelle inspiration

Un moment enchanteur !

Merci Mesdames

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Dames en lumière, femmes politiques, femmes mystiques et poètes, d’hier et d’aujourd’hui, elles ont inspirés l’humanité tout entier par leur courage, leur dévotion et leur parole emplie de sens et de magie.

Pour la deuxième année consécutive Nouvelle Acropole à Rouen a présenté une exposition de femmes remarquables. A cette occasion, 3 femmes ont pu être présentées durant de courts exposés.

L’occasion de découvrir Thérèse D’Avila, Geneviève de Gaulle et Anne Sylvestre. Des femmes qui nous inspirent par leur mystique, leur courage, et leur art. Un beau moment partagé, intergénérationnel, qui nous a relié à l’énergie féminine à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes.

Ce travail de compilation a été réalisé par un groupe d’étude féminin de Nouvelle Acropole Rouen.

Rendez-vous l’année prochaine pour continuer ce périple très inspirateur pour les femmes et les hommes d’aujourd’hui.

L’équipe Nouvelle Acropole de Rouen 😉

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Vendredi 19 février, une trentaine de « Zoomer » à suivi la conférence de Nouvelle Acropole Bordeaux : Olivier Larrègle nous a guidé dans l’univers insolite de la Toscane en pleine Renaissance italienne sur les traces de Michel-Ange.

« Michel-Ange ou l’Amour de la Beauté »

On connaît Michel-Ange pour le David colossal, pour la peinture du plafond de la Chapelle Sixtine. Mais sait-on quel feu intérieur anime ce génie absolu, surnommé par ses contemporains le ‘Titan’ ou le ‘Divin’, qui produira seul, sans répit, jusqu’à sa mort à 89 ans un trésor pour l’humanité ?  

Michel-Ange cherche Dieu à travers la Beauté.

A 13 ans ce fils de magistrat est déterminé à apprendre l’art ; il entre dans l’atelier d’un grand peintre florentin qu’il subjugue par son talent. Le destin l’appelle en la personne de Laurent de Médicis qui le remarque et l’intègre à l’école de sculpture du palais Médicis. Michel Ange fréquentera des grands lettrés et des humanistes et va recevoir une solide formation profondément empreinte de principes esthétiques et spirituels. Il se veut avant tout sculpteur sur marbre, il va atteindre la perfection.   

Œuvre après œuvre, Olivier nous amène à voir derrière l’esthétique – toujours magnifique – la pensée qui s’exprime en synthèse, la Beauté qui véhicule du sens, les puissantes évocations du Sacré. A 15 ans la Vierge à l’escalier et les 5 niveaux de l’âme, à 25 ans la Piéta de la basilique St Pierre de Rome, à 29 ans le célèbre David, et tant d’autres. ‘J’ai vu un ange dans le marbre et j’ai seulement ciselé jusqu’à l’en libérer’.

On apprend comment Michel Ange, adoubé par la noblesse florentine évolue sur fond des péripéties de l’histoire de la Renaissance italienne, les Médicis ennemis de Rome, sa fuite à Bologne où il va parachever sa formation en humanités, son installation à Rome où il réalise la Piéta, ses rapports compliqués avec l’Eglise dans un jeu d’attraction pour son talent/répulsion pour sa liberté créative. Le pape Jules II en 1508 lui ordonne de recouvrir de fresques le plafond de la chapelle sixtine (40m de long à 21 m de hauteur). Il va y consacrer 4 ans de sa vie, sans accepter aucune aide. Sublime, chef d’œuvre de l’histoire de la peinture. 

Le sujet de la Piéta est le fil rouge de sa vie. Perfection dans le monde sensible quand il a 30 ans (la Piéta de Rome) – Simplicité remplie de grandeur dans sa forme épurée, ‘non finito’ à 85 ans (la Piéta Rondoni).

L’exigence de perfection à laquelle se soumit toute sa vie Michel Ange, et l’esprit du divin qui sublime ses créations confèrent à son œuvre une dimension archétypale de la Beauté qui nourrit de l’intérieur le monde des vivants.

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« Mettre sur la même ligne, l’oeil, la tête et le coeur »,

tel est la définition de la photographie par le maître incontesté, l’œil du siècle : Henry-Cartier-Bresson.
Et comme les regards convergent vers les sommets, comment ne pas relier ces paroles à celles des philosophes, « maîtres de sagesse « qui cherchent eux aussi à relier, contemplation et action.
C’est le point commun entre les artistes photographes « de rue » et des penseurs, eux aussi, tel Socrate, dans la rue !
C’est ce que cette dizaine de photographes-philosophes en herbe ont cherché à pratiquer dans les rues de Bordeaux, samedi 18 Février, suite à la conférence d’Olivier Larrègle sur Michel Ange qui abordait son sujet par l’angle du Beau. C’est dans les deux cas de la « conversion » du regard, celui que l’on porte sur notre monde et notre environnement qui nous fait voir (ou non) l’essentiel, et le Beau en question. Autre travail commun aux deux disciplines : la présence. C’est le premier principe pour « attraper » les images, la lumière, l’ordre, le « sens », perçu autour de nous, à un endroit, à un instant : « décisif » dira toujours Cartier Bresson, le maître « photographe-philosophe ».

Atelier de photographie avec un regard philosophique organisé par Nouvelle Acropole Bordeaux

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Nous étions une douzaine à être heureux de nous retrouver autour d’un verre sur la plate-forme zoom ce vendredi 19 février. S’il n’a pas été possible de trinquer « pour de vrai », nous avons pu échanger sur cette question : « L’euthanasie est-elle contraire à la vie ? ». Nous nous sommes demandés si l’euthanasie est un moyen de vivre et de mourir dans la dignité. C’est cette notion de dignité ontologique qui nous invite à regarder les conditions de notre existence avec davantage de hauteur et à retrouver le sens des épreuves que nous traversons, de la souffrance à la mort en passant par la maladie. L’échange fut riche, constructif et précieux en cette période où les instants de partage se raréfient.

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Vendredi 5 février, nous étions un peu plus d’une vingtaine à partir à la rencontre de Montaigne, lors d’un Facebook Live sur la page Nouvelle Acropole Biarritz… Mais qui était ce mystérieux philosophe ? Véritable philosophe ou simple littérateur ? Grand sage ou moraliste futile ? Conciliateur généreux dans les guerres de religion ou pauvre égoïste retranché dans sa tour d’ivoire ? Stoïcien en quête de maîtrise de soi ou épicurien tourné vers le plaisir ? Chrétien sincère ou libre-penseur désinvolte ?…

Montaigne est un inclassable qui nous emmène la frontière de deux mondes : celui de la vertu, des hautes valeurs morales qui règlent l’humanité depuis la plus haute antiquité, et celui des petits plaisirs de la vie, de la subjectivité et du ressenti personnel comme point de départ pour cheminer dans le monde. Sa rencontre avec La Boétie et les quelques années qu’il a partagées avec lui (seulement 5 ans avant la mort de ce dernier) ont marqué au fer rouge son existence. Montaigne a écrit ses Essais pour poursuivre le dialogue qu’il ne pouvait plus avoir avec son ami. La Boétie et Montaigne ont connu une amitié comme il n’en existe que tous les trois siècles : elle n’est pas de ces amitiés fades, de ces « accointances » qui entretiennent un homme dans sa petitesse.

La Boétie était bien plus qu’un « pote », c’était un modèle – un magistrat qui assumait toutes ses responsabilités, un écrivain qui n’avait pas peur de dénoncer les abus du pouvoir, un stoïcien qui a succombé à la maladie sans pousser un gémissement. A sa manière, Montaigne a combattu le dogmatisme de son temps en suivant l’exemple de son ami hors du commun. Lorsqu’un copain nous distrait, un ami nous enseigne. Lorsqu’un complice nous corrompt, un ami nous corrige. A la fois maître et compagnon d’aventure, le véritable ami est celui qui s’encorde avec nous pour atteindre les plus hauts sommets.

Si nos démocraties modernes souffrent de quelque-chose, ce n’est  certes pas de la crise économique, qui est secondaire, mais d’une crise plus profonde – celle de la fraternité, c’est-à-dire de l’amitié entre citoyens qui seule peut garantir la confiance mutuelle sur laquelle repose le respect des lois et la détermination collective de se projeter dans l’avenir. 

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L’atelier pratique et participatif « Vivre heureux avec les stoïciens » a tenu ses promesses derrière les écrans. En effet, les formateurs ont partagé des exercices et lancé des défis au public de 17 personnes qui les a relevés.

C’est vrai qu’une partie du public avait déjà eu un petit échauffement, car il avait déjà initié l’expérience du projet pilote dans le groupe WhatsApp « défi stoïcien » organisé par l’école de philosophie pratique Nouvelle Acropole Paris 5. Le défi consistait à vivre 4 semaines en stoïciens, à raison d’un défi philosophique par jour à relever, pour exercer son corps et son âme et apprendre la sérénité en toutes circonstances.

L’atelier s’est donc ouvert par une première pratique permettant de récupérer la concentration et le calme. Car pour penser correctement, encore faut-il calmer son mental agité ! La seconde a porté sur les émotions. Sur fond d’une belle musique, chaque participant a pu imaginer un lieu, « une citadelle intérieure » pour reprendre les mots du philosophe Pierre Hadot, pour retrouver un peu de quiétude. La troisième pratique a consisté en un dialogue en sous-groupe autour du thème : »ce qui dépend de moi et ce qui ne dépend pas de moi ». La dernière pratique enfin, consistait, dans la droite lignée des exercices stoïciens de rédiger son épitaphe, comme exercice de « memento mori » : rappelle-toi que tu vas mourir. L’atelier s’est clôturer par un retour d’expérience de chacun des participants !

Qu’apprenons-nous grâce aux Stoïciens ? L’importance de la patience, du calme, de la persévérance pour pratiquer au quotidien. L’importance d’accepter la réalité telle qu’elle est, d’assumer son destin et ne pas devenir la victime de représentations erronées. Car ce n’est pas la réalité qui nous blesse, mais les jugements que nous portons sur elle.

Ce sont les premiers pas nécessaires vers la sérénité. Avis aux amateurs !

Pour en savoir plus sur les pratiques des Stoïciens, nous vous conseillons l’excellente vidéo sur les exercices spirituels des écoles de philosophie antique, par Fernand Schwarz, disponible gratuitement sur nos chaînes Youtube et Facebook !

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