Archive de l'auteur

C’est en plein air que nous nous sommes retrouvés ce vendredi pour échanger sur cette question plus que jamais d’actualité : peut-on vivre sans culture ?

Nous étions assez d’accord sur le fait que c’est la culture qui permet à l’homme d’être pleinement humain. Elle est à l’origine de toute civilisation car c’est par elle que les hommes s’enracinent, qu’ils se nourrissent et se relient, à eux-mêmes, aux autres et à un idéal commun. Ainsi, la culture permet aux hommes de faire l’unité dans la diversité et de bâtir ensemble.

Si nous ne l’avons pas exprimé en chanson, nous partageons cette citation du rappeur Akhenaton : « Une société qui s’effondre commence toujours par voir sa culture s’effondrer« … Alors faisons notre possible pour l’aider à se relever !

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Mercredi dernier, 6 bénévoles ont préparé 150 mousses au chocolat pour la Table du soir qui offre des repas gratuitement à Bayonne. Bien plus qu’une simple action de volontariat culinaire, c’est un véritable moment d’échange et de service que nous avons partagé, et cela dans la joie et la convivialité ! En tant qu’apprentis philosophes, nous ne souhaitons plus être passifs face à ce monde qui prône le « chacun pour soi ». Observons le monde qui nous entoure avec le cœur ouvert pour lui offrir ce que nous avons de meilleurs. Alors tous à vos tabliers ! Et à vos sourires chocolatés ! Que chacun trouve sa manière de donner !

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Pour le Jour de la Terre, nous étions 6 chasseurs de détritus et pêcheurs de mégots à œuvrer près de la gare de Bayonne. Pas moins de 4 kg de déchets, dont 1 kg de mégots ont été débusqués ! Comme un bon chasseur sait se mettre à la place de sa proie, nous avons essayé de faire preuve d’une grande empathie à l’égard de ceux qui, pressés de monter dans le train, en oublient leurs bâtonnets de nicotine… Là est le travail du philosophe, se mettre au service de la planète et œuvrer ensemble pour la garder belle et dépolluée, sans jugement aucun, simplement par amour de ce globe qui nous porte et de l’humanité qui l’habite !
L’équipe s’est donné rendez-vous le 22 mai, même lieu, même heure pour continuer son action aux cotés de la ville qui s’est dotée de nouvelles armes… des pièges à mégots à l’entrée de la gare, que certains ont nommés cendriers !

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Cette semaine, des volontaires de l’école de philosophie ont rencontré l’équipe de la  » Table du soir  » à Bayonne et ont aidé à la préparation de repas pour plus de 140 accueillis dans le besoin. Leur slogan : « Si tu as faim, tu viens ! »

Une joyeuse atmosphère plane dans les cuisines où toutes les générations se croisent et partagent, reliées par un but commun qui dépasse le simple épluchage de légumes !

Dans le monde actuel, la solidarité n’est plus un luxe mais un état d’esprit nécessaire pour continuer d’avancer ensemble. 

Remerciement à tous les bénévoles et à ceux à l’origine de cette belle initiative.

Si vous souhaitez vous aussi vous mettre au service, le temps d’un repas, inscrivez-vous sur leur site ! 

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Le 26 mars dernier, Olivier Larrègle, directeur de l’école de philosophie Nouvelle Acropole Biarritz, nous a fait voyager au cœur de la renaissance. A travers les œuvres grandioses et intemporelles signées de la main de Michel Ange, Olivier nous a rappelé que l’idéaliste est celui qui allie à la fois la dimension contemplative et la dimension active de l’existence. La contemplation de la beauté et l’action dans le monde sont complémentaires et indissociables pour le héros en quête de lui-même, au service d’un idéal. Michel-Ange nous a offert, par sa peinture et ses sculptures, un héritage esthétique et philosophique qui continuera pendant encore longtemps d’éveiller les consciences humaines.

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Nous étions une douzaine à être heureux de nous retrouver autour d’un verre sur la plate-forme zoom ce vendredi 19 février. S’il n’a pas été possible de trinquer « pour de vrai », nous avons pu échanger sur cette question : « L’euthanasie est-elle contraire à la vie ? ». Nous nous sommes demandés si l’euthanasie est un moyen de vivre et de mourir dans la dignité. C’est cette notion de dignité ontologique qui nous invite à regarder les conditions de notre existence avec davantage de hauteur et à retrouver le sens des épreuves que nous traversons, de la souffrance à la mort en passant par la maladie. L’échange fut riche, constructif et précieux en cette période où les instants de partage se raréfient.

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Vendredi 5 février, nous étions un peu plus d’une vingtaine à partir à la rencontre de Montaigne, lors d’un Facebook Live sur la page Nouvelle Acropole Biarritz… Mais qui était ce mystérieux philosophe ? Véritable philosophe ou simple littérateur ? Grand sage ou moraliste futile ? Conciliateur généreux dans les guerres de religion ou pauvre égoïste retranché dans sa tour d’ivoire ? Stoïcien en quête de maîtrise de soi ou épicurien tourné vers le plaisir ? Chrétien sincère ou libre-penseur désinvolte ?…

Montaigne est un inclassable qui nous emmène la frontière de deux mondes : celui de la vertu, des hautes valeurs morales qui règlent l’humanité depuis la plus haute antiquité, et celui des petits plaisirs de la vie, de la subjectivité et du ressenti personnel comme point de départ pour cheminer dans le monde. Sa rencontre avec La Boétie et les quelques années qu’il a partagées avec lui (seulement 5 ans avant la mort de ce dernier) ont marqué au fer rouge son existence. Montaigne a écrit ses Essais pour poursuivre le dialogue qu’il ne pouvait plus avoir avec son ami. La Boétie et Montaigne ont connu une amitié comme il n’en existe que tous les trois siècles : elle n’est pas de ces amitiés fades, de ces « accointances » qui entretiennent un homme dans sa petitesse.

La Boétie était bien plus qu’un « pote », c’était un modèle – un magistrat qui assumait toutes ses responsabilités, un écrivain qui n’avait pas peur de dénoncer les abus du pouvoir, un stoïcien qui a succombé à la maladie sans pousser un gémissement. A sa manière, Montaigne a combattu le dogmatisme de son temps en suivant l’exemple de son ami hors du commun. Lorsqu’un copain nous distrait, un ami nous enseigne. Lorsqu’un complice nous corrompt, un ami nous corrige. A la fois maître et compagnon d’aventure, le véritable ami est celui qui s’encorde avec nous pour atteindre les plus hauts sommets.

Si nos démocraties modernes souffrent de quelque-chose, ce n’est  certes pas de la crise économique, qui est secondaire, mais d’une crise plus profonde – celle de la fraternité, c’est-à-dire de l’amitié entre citoyens qui seule peut garantir la confiance mutuelle sur laquelle repose le respect des lois et la détermination collective de se projeter dans l’avenir. 

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La nature est-elle puissante ou fragile ? – Mais de quelle nature parle-t-on ? Il semble que la puissance et la fragilité des règnes de la nature fonctionnent en sens inversés. Plus on s’approche du minéral, plus la force physique est grande. L’homme a l’illusion d’avoir acquis un pouvoir sans limite sur la nature, mais sa technologie ne peut rien contre un fleuve en crue, ni contre l’inexorable montée des océans… En revanche, le minéral est fragile spirituellement, car mécanique, inconscient. L’homme quant à lui est fragile physiquement, mais fort spirituellement. Ou, du moins, il pourrait l’être s’il assumait son rôle au sein de la nature. Quel rôle ? – Celui de mettre son intelligence et sa liberté, non au service de son propre confort, mais de l’harmonie universelle. Pour cela, il existe un mot : le sacré. Une œuvre sacré, c’est une œuvre humaine qui manifeste l’ordre harmonieux du ciel sur la terre. Le sacré, c’est donner un sens aux choses au-delà de leur aspect utilitaire. Il devient de plus en plus évident aujourd’hui que l’avenir de notre monde ne reposera pas sur la technologie, qu’elle soit polluante ou « verte », car c’est la croissance de notre industrie elle-même qui perturbe aujourd’hui l’harmonie du vivant. Si nous voulons avancer dans une démarche de sobriété volontaire, nous avons tout intérêt à nous interroger sur cette question du sacré, pour la réactualiser, lui donner un sens profond. Le sacré n’est pas un dogme, mais une posture face au monde qui permet de considérer la nature autrement que comme un objet. Croître, encore et encore, c’est le défi d’une plante, d’une légume, mais pas d’un homme. Nous devons urgemment  nous remettre en question et assumer notre rôle pour rétablir autour de nous l’harmonie – cette puissance spirituelle qui magnifie les puissances de la nature.

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A l’occasion du World Clean-up day, l’association Nouvelle Acropole Biarritz, a lancé son premier ramassage de déchets !  Pas moins de 30 personnes, âgées de 17 mois à 65 ans, se sont retrouvées pour l’occasion à la plage des Corsaires. Au total, 17 kilos de déchets ont été récoltés ! C’est intéressant de voir ce qu’on a ramassé, pour prendre conscience de ce qui a été abandonné ! Du plastique et encore du plastique, des mégots de cigarettes en pagaille, du verre, une seringue, un ballon et même une culotte ! Mais en réalité, c’est bien plus que 17 kg de déchets en moins sur les plages car cette action a été l’occasion de belles prises de conscience, chez les volontaires mais également à un niveau plus large. De la mairie informée, aux personnes présentes sur la plage, en passant par ceux qui ont vu l’évènement sur les réseaux, c’est sans doute un plus grand nombre de personnes qui seront amenées à changer de comportement… Et c’est cela être philosophe, adapter son mode de vie à ce que l’on a compris ! Pour que ce changement s’inscrive dans la durée, l’association propose de créer le groupe « Anabask’Ekintza Natura », et de se retrouver chaque trimestre pour une nouvelle opération de nettoyage !

Prochain rendez-vous le 25 octobre à la plage Milady à Biarritz !

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Mercredi 5 aout, nous étions une quarantaine de personnes masquées mais heureuses de découvrir les merveilles de l’océan. Louise-Océane, étudiante passionnée en biologie marine, a commencé par nous montrer la diversité du monde marin, dont la baleine à bosse, sa préférée ! Puis elle nous a présenté les cinq principales menaces auxquelles il fait face : perte et destruction des habitats, surexploitation et surpêche, pollution, espèces invasives et changement climatique… Mais surtout, elle nous a fait prendre conscience de la 6ième menace, celle dont on parle peu et qui est pourtant la principale… notre indifférence liée à notre déconnexion au monde vivant ! Comme elle nous l’a rappelé avec la citation de Gandhi, « devenons le changement que nous voulons voir dans le monde », et le moteur de ce changement est l’amour ! Vous l’avez compris, cette conférence n’était pas qu’une simple présentation mais un vrai rendez-vous amoureux pour porter de nouveau l’océan dans notre cœur, au fond de notre âme.

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