Archives pour la catégorie “Non classé”

Tel était le thème de la conférence proposée par Laura Winkler à l’Espace Mouneyra ce vendredi 18 janvier devant un nombreux public.

Le couple serait-il un lieu de vie, un champ d’expériences où l’on cherche à travers l’autre à recréer le mythe de l’unité perdue. Quel défi  de connaissance de soi et de l’autre nous propose le couple dans notre relation à l’autre ?

Autant de questions abordées qui nous demandent de dépasser la routine « confortable » d’une relation et découvrir qui est réellement l’autre. Car la rencontre du féminin et du masculin n’est pas sans risque. C’est une démarche vers l’altérité en apprenant à partager notre intimité tout en dévoilant notre vulnérabilité, une aventure qui peut être transcendante et nous amener très loin dans notre quête.

A l’issue de la conférence, il y eut un apéritif et des tapas pour continuer les échanges.

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Les conférenciers nous ont présenté ce soir là 2 grandes figures de l’Inde comme modèles du philosophe en action. Ils ont développés les bases philosophiques sur lesquelles Gandhi s’est appuyé dans son combat politique pour l’indépendance de son pays et que Vandana Shiva reprend aujourd’hui dans son combat altermondialiste : l’autogouvernance, l’autonomie, la force d’âme et la non-violence.

Ces armes pacifiques, nous en avons tous besoin dans nos combats les plus justes, car nous portons tous en nous les germes de la violence, de la lâcheté et de la soumission. La philosophie de Gandhi et de Vandana Shiva s’adresse aux idéalistes qui aspirent à changer le monde en se changeant eux-mêmes. Leur doctrine de la non-violence et ses applications pratiques, puisées au cœur de la tradition de sagesse de l’Inde, restent tout à fait actuelles pour relever les défis personnels et collectifs, qui s’offrent à nous aujourd’hui.

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Nouvelle Acropole Lyon - Volontariat social - Maraude de Noël auprès des sans-abris

Ce dimanche 30 décembre, 11 volontaires de Nouvelle Acropole sont allés braver le froid pour apporter des cadeaux de Noël aux SDFs. Deux équipes ont circulé dans le secteur entre la place Bellecour et Hôtel de Ville principalement. Nous avons rencontré 23 personnes venant de pays différents.
Au-delà du cadeau physique, c’est un don de la présence, de la convivialité et de l’échange qui a eu lieu. Et cela dans les deux sens. Un beau moment d’humanité et de partage entre personnes. En osant aller au-delà des barrières sociales, c’est un véritable trésor que l’on reçoit. Chaque participant en est ressorti grandi, avec une autre vision des sans-abris que nous côtoyons tous au quotidien sans vraiment les voir.

Témoignage de Stan, volontaire NA:
 » Dimanche après midi, les bras chargés de cadeaux, brioches, soupe et café, nous avons quitté le centre de Nouvelle Acropole pour aller nous agenouiller sur le bas côté, devant ceux qui restent assis là dans le froid à observer passer les autres membres de la société.
Certains n’avaient pas faim, d’autres voulaient juste un café bien sucré mais tous étaient heureux d’ouvrir leurs paquets.
J’ai alors compris que descendre à leur hauteur pour les écouter, les regarder dans les yeux avec profondeur, sans peur et éloigner leur solitude un instant avait bien plus de valeur qu’un peu de monnaie.
J’ai hâte de pouvoir réitérer l’expérience de cette action citoyenne. « 

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Mercredi soir 6 décembre, à l’Athénée municipale, une conférence a été donnée pour l’anniversaire de la déclaration universelle des droits de l’homme.
Que les hommes puissent avoir des droits sur toute la planète est un énorme progrès de civilisation même s’ils restent encore comme un idéal. Mais au moins ils existent, non en tant que texte juridique mais comme une proclamation. Pour juger d’un idéal, le critère est l’universalité ; un projet totalitaire exclut en confondant les intérêts particuliers et les intérêts universels. Les Droits de l’Homme nous invitent à nous rassembler plutôt qu’à nous diviser et en ce sens ils forment comme un substitut de religion au sens de « relier ». Les Droits de l’Homme sont un bien sacré qui met toute l’humanité d’accord sur un même principe.
Négliger de les commémorer, ne pas en parler à l’école, c’est les oublier en les tenant pour un vœu pieux mais négligeable. Les Droits de l’Homme sont notre patrimoine et peut-être un devoir à incarner…

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L’association ANABAB, Nouvelle Acropole Bayonne Anglet Biarritz, a eu l’honneur d’accueillir, devant 500 personnes à la Gare du Midi, le vendredi 7 décembre 2018, le groupe Karvan Trio, pour un concert exceptionnel « Voyage dans les musiques du monde ». Avec en première partie le groupe de Txalaparta (percussion basque) avec Paxkal Indo et Paxkalin Chabagno et Jesus Aured pour un live accordéon dont il a le secret.
C’est un vrai hommage à la Beauté et à l’harmonie qui nous a été offert tout au long de la soirée avec un bouquet final qui a laissé toute la salle unanime devant une si belle unité entre les musiciens et le public. On s’en souviendra longtemps.

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Dans le cadre de la Journée Mondiale de la Philosophie promue par l’Unesco, l’Association rouennaise Nouvelle Acropole a proposé une conférence sur « Gandhi, le guerrier de la paix » qui a réuni une soixantaine de personnes à l’Espace Idéalia le vendredi 16 novembre.

Le conférencier, Fernand SCHWARZ, président et co-fondateur de Nouvelle Acropole en France, a présenté Gandhi comme l’archétype du philosophe en action et a développé les bases philosophiques sur lesquelles il s’est appuyé dans sa vie et dans son combat politique : swaraj, l’auto-gouvernance, l’autonomie ; ahimsa, la non-nuisance, dont on retiendra l’idée de la non-violence, mais qui va au-delà ; et satya graha, la force d’âme.
Ces armes pacifiques, nous en avons tous besoin dans nos combats les plus justes, car nous portons tous en nous les germes de la violence, de la lâcheté et de la soumission. La philosophie de Gandhi s’adresse aux idéalistes qui aspirent à changer le monde en se changeant eux-mêmes. Sa doctrine de la non-violence et ses applications pratiques, puisées au cœur de la tradition de sagesse de l’Inde, restent tout à fait actuelles pour relever les défis personnels et collectifs, qui s’offrent à nous aujourd’hui.

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La Journée Mondiale de la Philosophie fut l’occasion pour Nouvelle Acropole Toulouse de promouvoir la philosophie à travers une conférence sur Carl Gustav Jung, animée par Laura Winckler, philosophe, écrivain et cofondatrice de Nouvelle Acropole en France.

Les participants ont exploré leur inconscient grâce à l’étude des travaux de C. G. Jung, pour répondre à la la question « comment Devenir soi-même aujourd’hui ? ». L’individuation, comme processus de prise de conscience de son individualité profonde, propose à chacun de mieux se connaître pour devenir un acteur du changement que nous voulons voir dans la société.

La philosophie pratique est en lien direct avec cette démarche de connaissance de soi, car la philosophie est avant tout une attitude de vie qui nous transforme de l’intérieur, à l’image de la phrase de Jung : « L’homme mérite qu’il se soucie de lui-même, car il porte dans son âme les germes de son devenir. »

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Journée mondiale de la philosophie , restaurer la dignité, Nouvelle Acropole Paris 5

Ce jeudi 15 novembre la Journée mondiale de la philosophie a été pour nous l’occasion rêvée d’organiser à l’association Nouvelle Acropole Paris 5 une conférence participative sur le thème « Restaurer la dignité » qui a été animée par Catherine Peythieu.  Les 30 personnes ont pu échanger de manière intimiste, tout d’abord par groupe puis en restituant leurs travaux à l’ensemble.

Catherine Peythieu, ancienne directrice de Nouvelle Acropole Paris 5 anime des stages, des cours et conférences, et enseigne également le Qi Gong et le Tai ji quan. La Journée Mondiale de la Philosophie est organisée depuis 2005 l’initiative de l’UNESCO qui souligne le fait que « la philosophie est une discipline qui encourage la pensée critique et indépendante, à même d’œuvrer pour une meilleure compréhension du monde et de promouvoir la tolérance et la paix. »

Comme support de réflexion, un extrait du texte De la dignité de l’homme de Pic de la Mirandole (philosophe italien du XVe siècle) a d’abord été lu sur un fond de piano live. Puis la conférencière a diffusé deux vidéos, destinées à interpeller le public sur la question de la dignité. La première montrait des personnes se disputant des pots de Nutella soldés à -70%, et la seconde un homme gisant à terre et demandant de l’aide dans l’indifférence générale.

Le premier réflexe des participant a été de définir la dignité. Selon Kant : « La dignité est le fait que la personne humaine ne doit pas être traitée comme un moyen mais comme une fin en soi ». La dignité peut alors être définie comme le fait de faire preuve d’humanité, en faisant ressortir le meilleur de soi même. C’est se respecter soi et son entourage, faire preuve de noblesse mais aussi de réserve, de gravité et de discrétion.

Ensuite, les participants se sont interrogés sur ce qui les empêchait de pratiquer la dignité ou à l’inverse ce qui le leur permettait. De quoi naît la barbarie ? De quoi naît la dignité ? Les réponses des participants furent particulièrement riches, profondes et éclairantes.

Selon Confucius, c’est grâce à la bienveillance que l’on peut véritablement devenir un homme. Celle-ci peut s’acquérir grâce à l’éducation et à l’enseignement. Un apprentissage permanent permettrait ainsi à l’Homme de devenir véritablement humain. La dignité se construit donc de l’intérieur grâce à l’éducation. Il rejoint par-là Platon pour qui nous tombons dans la barbarie « par manque d’éducation à la noblesse et aux sentiments supérieurs dont l’âme a besoin pour se nourrir » rappelle la conférencière.

Il nous appartient alors de prendre de la hauteur, d’élever notre conscience et de répondre à nos aspirations profondes. Il nous faut parvenir à être moteur d’action dans ce monde sans pour autant se laisser phagocyter par celui-ci, ou comme l’exprimait Saint Augustin :

« Je suis dans ce monde mais je ne suis pas de ce monde ».

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Comme chaque année, l’association Nouvelle Acropole a participé à la Journée Mondiale de la Philosophie promue par l’Unesco et a proposé, le jeudi 15 novembre 2018, des conférences-ateliers sur le thème de la Dignité, un peu partout en France.

Comme Socrate, qui descendait dans la rue pour questionner les passants, nous sommes allés à « l’Agora de Bordeaux », au marché des Capucins, pour interroger chacun sur ce qu’est la Dignité. Une vidéo des perles de sagesses recueillies a été diffusée le jeudi soir, devant une trentaine de personnes venue à l’Espace Mouneyra à Bordeaux pour l’occasion. Les nombreux témoignages sur le respect nous ont amené à nous questionner sur les nouvelles barbaries, de la nuit de la purge d’Halloween aux gilets jaunes, et sur la possibilité d’exprimer notre liberté en tant qu’individu, qui, s’il est autonome, est également un être de relation et un citoyen. Pour vivre ensemble dans un monde multiculturel, il est urgent d’accorder nos représentations de la dignité humaine.

Y’a t-il un principe universelle et invariable qui fonde la dignité humaine ? Si de nombreux philosophes, de Platon à Kant, ont posé le fondement de la dignité sur la pensée, la dignité ne peut être définie de manière purement rationnelle. Souvenons-nous d’Œdipe qui résout intellectuellement l’énigme du sphinx et qui n’arrive pas pour autant à percer le mystère de ses origines, à savoir qu’il est le fils de Laïos et de Jocaste. Il n’y parvient pas car l’homme est une idée invisible et impalpable, une énigme qui ne peut être posée rationnellement. Mais ce qui compte n’est pas de résoudre l’énigme, c’est de la vivre. Nous sommes l’énigme et l’essentiel n’est pas de trouver des réponses mais d’être en quête, d’avancer et de devenir. Devenir Homme. Etre l’énigme nous ouvre les portes de l’infini, du tout possible, en tant qu’Homme.

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Cette belle conférence donnée vendredi 19 octobre à l’Espace Mouneyra sur le grave sujet de la mort, sujet absent de nos jours de notre champ social et phénomène refoulé. En quoi ce regard bouddhiste peut-il nous être utile en tan qu’occidental ?
La relation à la mort fonde l’être humain et cette conscience de la mort nous demande de gérer ce que nous ne savons pas, et d’assumer dans sa vie ce mystère devenu si dérangeant dans notre société de plaisir, que nous l’évacuons.
« Qui n’a pas appris à mourir, n’est pas capable de vivre », nous souligne Thierry Adda
Le Bardo Thödol du bouddhisme tibétain décrit les états de conscience et les perceptions durant la période qui va de la mort à la renaissance. Dans cette tradition, il y a trois niveaux de réalité qui correspondent à trois niveaux de conscience. L’univers possède lui aussi ces trois niveaux. Les Bardos sont des états intermédiaires et la vie elle-même est un Bardo situé entre deux états de conscience. Si personne n’est sorti de cette conférence complètement rassurée quant au sujet de sa fin, nous avons pu aborder l’essence de la vie, selon le Bardo Todol!

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