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Dimanche 4 décembre, les bénévoles ont partagé un temps avec les résidents de l’EHPAD “Notre de Dame de Bonne Espérance ». C’était une après-midi dédiée aux contes, ceux entendus pendant l’enfance. Les bénévoles ont pris le temps de lire et faire lire, et de profiter de cette interface pour apprendre à se connaitre et se rencontrer. 
La magie des contes dans ces rencontres c’est de retrouver nos âmes d’enfants.

Aujourd’hui nous célébrons les bénévoles, qui œuvrent partout dans le monde. Merci pour les temps de générosités, de partages, d’engagement et de service, déployés pour le bien commun. Un grand merci à tous ceux qui osent !
 
Belle journée du volontariat !

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Vendredi 25 novembre, un café philo haut en couleurs et en nuances, a permis aux nombreux participants de s’enrichir des différents apports de chacun. Ce qui est rapidement venu sur la table est notre capacité à rentrer en dialogue grâce à l’autre, car l’autre permet de pousser la réflexion en dehors de ses retranchements et de découvrir ce que je ne connais pas encore de moi-même, que ce soient mes ombres ou mes lumières. 🌗 L’autre est un miroir.


Si vivre c’est se réaliser, alors nous avons besoins de l’autre. La nécessité du lien a été relié à l’épanouissement, au bonheur et à notre relation à des sentiments élevés comme l’amour, la compassion ou l’altruisme qui sont des éléments de la vie. ☀️

Il y a des nuances, certes, mais dans l’expression et le partage des idées, la dépendance s’est révélée intrinsèque à notre nature. On ne peut pas vivre sans l’autre et pourtant il faut pouvoir, un moment se retirer, avoir son propre moteur, construire son autonomie, tel un enfant qui grandit. Grandir c’est aussi apprendre à vivre par soi-même. 🌱


Un idéal d’accomplissement est ressorti des échanges : on va vers cet idéal, puis dans un mouvement perpétuel, certaines certitudes ou constructions s’effondrent dans l’épreuve, puis nous nous redressons. 🌀 Vivre c’est aussi grandir dans l’affirmation de notre identité et dans nos convictions tout en acceptant qu’elles puissent être ébranlées : la bienveillance se révèle être alors un élément essentiel du vivre ensemble dans une perspective de trouver le juste milieu. Un juste milieu entre notre besoin de solitude et notre besoin d’agir dans le monde ; entre le besoin individuel et le besoin collectif, entre notre autonomie et notre interdépendance, essentielle au vivre ensemble. ⚖️

La soirée s’est terminée avec un partage d’expérience, une synthèse de ce qui a été évoqué et un moment convivial avec les participants de « l’autre » activité qui se déroulait dans les locaux : l’atelier Slam. 😎 De leurs déclamations musicales, certaines idées et images similaires ont pu ressortir.


Une soirée inédite à reproduire !! 🤗

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Dans le cadre du festival « Nuit de la philosophie », un Atelier Philo s’est animé au sein de l’espace Mouneyra. Le format proposé était le suivant : allier enseignements philosophiques et pratiques autour du thème : « Être philosophe dans un monde en crise ». Les débats ont par conséquent été ponctués de pratiques diverses permettant d’appliquer de manière concrète les idées abordées.

Les temps modernes sont riches en incertitudes. A l’heure ou de diverses crises se profilent, il apparait nécessaire d’étudier les enseignements philosophiques qui peuvent nous permettre d’affronter les difficultés. La conférence s’est déclinée en 3 réflexions : Comment appréhender la souffrance et les difficultés d’un point de vue métaphysique ? Comment et pourquoi sortir de l’individualisme ? Et enfin, dans une clé individuelle, les difficultés peuvent-elles nous faire progresser et nous apporter de la joie ?

Les crises sont en tant que telles vectrices de difficultés et de souffrance. Du point de vue du bouddhisme, la souffrance apparait comme étant inévitable ou consubstantielle à ce monde. C’est la 1ère noble vérité : Dukkha. Inévitable mais pas fatale puisque le bouddhisme propose une voie pour nous en libérer : celle du noble octuple sentier. Par une discipline juste, une conduite éthique et une juste compréhension de choses, je peux ainsi espérer me libérer des affres de la souffrance pour atteindre le Nirvana. Dans cette conception, la souffrance peut être perçue comme un signal, un vecteur de conscience indiquant qu’il est temps d’évoluer et d’emprunter la voie de l’octuple sentier.

Faire face aux crises, c’est aussi dépasser le cadre de la satisfaction de ses propres intérêts et dépasser l’individualisme qui marque nos sociétés. Un individualisme destructeur des vertus publiques selon Tocqueville et qui tend à faire primer les intérêts particuliers sur celui de l’intérêt général. En ces temps difficiles, il convient de retrouver plus d’unité et d’inscrire nos actes et nos pensées dans une dimension collective. “Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots. “ dit Martin Luther King.

L’Homme est grand car il peut agir sans attendre la venue de règles extérieures, il peut prendre le commandement de lui-même. Prendre le commandement de nous-même est aujourd’hui nécessaire pour relever les défis et faire face aux difficultés. Ces défis sont l’occasion de nous améliorer, ce qui selon Spinoza nous amène à ressentir de la joie, une joie qu’il définit comme le passage d’une moindre perfection à une plus grande perfection. Dans cette même lignée, Henri Bergson établit un lien direct entre la joie et la persévérance ou l’effort, notamment lorsqu’il aboutit à une création. : « L’effort est pénible mais il est précieux, plus précieux encore que l’œuvre où il aboutit, parce que, grâce à lui, on a tiré de soi plus qu’il n’y avait, on s’est hissé au-dessus de soi-même. »

En définitive, la philosophie nous apprend qu’en dépit d’un monde en crise, nous pouvons légitimement aspirer au bonheur. Il est important de conserver en tête cette affirmation pour éviter de tomber dans le découragement et le défaitisme. Plus qu’une possibilité, il est aussi question d’un devoir : celui de créer des conditions d’existences qui nous permettent à la foi de lutter contre l’injustice, transformer les souffrances en conscience tout en accédant au bonheur. Ce bonheur qui, comme nous l’enseigne Aristote, est le souverain bien.

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Jeudi 17 novembre, à l’occasion de la Journée Mondiale de la Philosophie, a eu lieu une conférence exceptionnelle animée par Marc de la Ménardière : Sens, Conscience et interdépendance – les piliers de la révolution culturelle à venir. Merci aux participants, qui ont bravés la pluie pour venir participer à cette intervention pleine de vie, d’humour et de profondeur. En guise de prélude, les jeunes membres de l’école de philosophie pratique Nouvelle Acropole Bordeau ont accueilli les participants avec de chaleureuses activités : parapluie à citation, roue de la vertu et discussions sur le thème du vivre ensemble, imprégnant l’accueil de l’Athénée Municipale d’échanges riches, dans la convivialité et la bonne humeur.


La conférence s’est ensuite ouverte sur une animation théâtrale : un Homme, tente de se défaire d’une valise, trop lourde, qui l’empêche d’avancer, symbole de ses attachements et de son envie de tout posséder. D’un point de vue socio-politique, cette valise symbolise le matérialisme et la société ultra-mercantile qui ravage la nature et nos sociétés. Ce processus systémique et structurelle est aujourd’hui en confrontation flagrante avec les enjeux environnementaux et sociétaux de notre époque. C’est cette prise de conscience forte que Marc nous partage et qui l’amènera à tout quitter pour entreprendre un long voyage initiatique à la rencontre des hommes et des femmes acteurs de la transition à venir.

À la suite de ce périple, qui lui aura permis d’ouvrir son esprit sur le monde, sur lui-même (la relation avec son “ego“ et son “soi“), et sur sa relation au collectif ; il décidera d’agir à son échelle, avec, entre autres, la création d’un lieu pour s’inspirer, se régénérer, se relier et surtout expérimenter d’autres manières de vivre, d’être au monde. C’est en effet une des leçons que l’on peut retenir de son parcours : la nécessité du passage à l’acte après la prise de conscience afin d’incarner dans la matière les idées qui nous animent. D’ailleurs, il partage un conseil aux jeunes d’aujourd’hui : l’expérimentation est la clé pour se trouver. Notre voie se situe entre ce que nous aimons faire, ce pour quoi nous sommes bon et ce que le monde a besoins. C’est également une question de posture intérieure vis-à-vis de nos projets : non pas chercher à travailler, mais faire de notre vie un ouvrage, une œuvre d’art.

Marc de la Ménardière nous invite à construire un nouvel état à travers un inversement du paradigme : Non plus se demander ce que je veux faire de ma vie, mais ce que la vie a envie de faire au travers de moi ; et ainsi coopérer avec elle. Cette voie n’est pas celle de la simplicité et de nombreuses épreuves peuvent surgir pour nous déstabiliser et nous décourager. La liberté, l’égalité, la fraternité ou tout autre valeur ne se résume pas à du “déclaratif“ : Sans une stabilité intérieure et une incarnation forte, les plus beaux projets se périclitent.

A ce sujet, Marc de la Ménardière nous avertit quant à l’existence de 3 fictions qui peuvent nous freiner dans la transformation de soi et du monde : le récit de la société, celui de nos sens (nos perceptions de bases) et celui de l’ego (En lien avec l’avoir, la fatalité et la mécanicité).

Nous pouvons grâce à notre conscience, retrouver du sens et nous reconnecter avec une des réalités de ce monde : celle de l’interdépendance. Le sens se trouve quant à lui dans un équilibre entre le lien que nous avons avec nous-même et ce qui nous entoure. Le chemin qu’il semble avoir pris et qu’il nous invite à prendre est de retrouver, dans un monde dominé par l’individualisme et le matérialisme, la vision de l’interdépendance : la vision d’un grand tout dont nous faisons partis et dont nous avons oublié l’existence. De telles considérations peuvent surprendre, et le chemin, n’étant pas tracé (individuellement et collectivement), il est nécessaire de s’affranchir des illusions : celle que nous nous mettons à nous-même, mais également celles alimentées par les préjugés et opinions de toutes sortes (la “Doxa“). Comme le rappel Nietzsche, cité par Marc en fin de conférence : « Ceux qui dansaient furent considérés comme fous par ceux qui ne pouvaient entendre la musique »

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Jeudi 24 novembre, nous étions dans les rues de Bordeaux pour une maraude philosophique de lien et de rencontre de ceux qui vivent leur quotidien dans la rue.

Parfois la 1ère approche peut être maladroite, la réponse, elle, est toujours directe, les masques tombent, l’humain se dévoile. Invités dans leur intimité, quand la nuit tombe, la rue n’est plus celle des passants inconnus, elle est habitée par des histoires, des chansons, des partages, des vécus, de la solidarité.

Ceux qui pensent que la maraude c’est donner, découvrent par les rencontres,  qu’il faut avant être capable de recevoir. Faire tomber les masques, ceux qu’on se met en société, est la seule manière de rencontrer l’âme de l’autre et l’âme agit. #lamagie

C’était une maraude joyeuse et profonde. Nous avons reçu bien plus que ce que nous avons apporté, et c’est toujours la magie des rencontres.
Parmi les offrandes reçues, Samir (en photo) nous a chanté un « Avé Maria » d’une profondeur magnifique. Et Mader nous a partagé cette sagesse qu’il « faut savoir donner pour recevoir ».

Les prochaines maraudes seront proposées bientôt pour l’année 2023.

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Ce jeudi 17 novembre nous avons participé au festival “Nuit de la Philosophie“ à l’occasion de la journée mondiale de la philosophie instituée par l’UNESCO pour animer un café philo dans un café Bordeaux, Madd by Sip.

Le thème était la joie est-elle négation de la souffrance ?
Dans l’échange avec la petite dizaine de participants, il a d’abord était nécessaire de définir les deux termes, joie et souffrance, pour commencer la discussion. Les participants avec l’animateur se sont mis d’accord sur le fait que la joie est un moment bref et intense ; et le bonheur un état de fond qui s’installe dans le temps. Pour ce qui est du plaisir, il y a le plaisir primaire des sens mais également un plaisir plus subtil : prendre plaisir à discuter avec un proche par exemple. La joie, elle, est contagieuse. Elle se communique à notre insu aux autres et déborde vers l’extérieur.

Un autre triptyque a été identifié et a fait l’objet d’échanges enrichissants pour chacun : douleur, souffrance et malheur. Mais comment passer de la souffrance à la joie ?!
Une des idées était par la transmission de la joie. Partager la souffrance de l’autre nous permet également de se relier à l’autre, le comprendre. Le chemin de guérison est double, et tous étaient d’accord sur la nécessité d’être aidé pour y arriver.
Une autre idée qui a pris place dans le partage : pour connaitre la joie profonde il faut avoir souffert. La relation entre joie et souffrance est alors plus qu’une contradiction, opposition ou dualité à concilier.

La souffrance œuvre à cette joie profonde, la souffrance est un chemin. Les échanges se sont clôturés sur cette idée et comme l’annonce l’animateur à chaque café philo, nous repartirons toujours avec de nouvelles questions !

Il nous a laissé cette image pour méditer : “Sans boue, pas de lotus“ – Tich Nhat Hanh.

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Soirée d’exception pour le festival Nuit de la Philosophie en partenariat avec Nouvelle Acropole

Dans le cadre de la Nuit de la Philosophie, ce vendredi 18 novembre , Bertrand Vergely et Fernand Schwarz, deux philosophes de renom ont partagé leur méditation sur la vérité à plus de 100 participants.

La vérité soulève des questions multiples. Deux thématiques fortes ont été abordées : Vérité et Réalité? et le sens de la vérité ?

Les échanges ont fusé avec des questions / réponses qui montrent que les parisiens sont en quête de philosophie!

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Philippe Guitton, philosophe, amoureux de Socarte, par l’amour et la guerre, nous a partagé la puissance des symboles et des mythes dans l’enseignement que Socrate donnait dans les rues d’Athènes !

Engagé et amoureux de la cité, Socrate est le modèle du guerrier philosophe de la paix.

Pour répondre aux questions posées par les citoyens, il racontait des mythes … celui de l’anneau de Gygès en autres met en avant que la justice n’est pas innée en l’homme qui lui, est illimité !

« … partout, en effet, où chacun croit possible pour lui de commettre l’injustice, il le fait. Car tout homme croit que l’injustice lui est beaucoup plus avantageuse individuellement que la justice … » Mythe de Gygès

Alors, quelle voix voulons-nous écouter ? Celle de notre mental trop préoccupé à désirer des choses extérieures, qu’importe les moyens pour l’atteindre ? Ou celle de notre âme qui amène à l’intérieur de nous-même ?

Tous ces mythes, par une compréhension et une connaissance de nous-même approfondie, nous permettent d’accéder aux clefs des mystères, de donner du sens à la vie et de construire notre destin.

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Merci à la belle salle Pétrarque de nous avoir accueilli pour cette conférence,

SOCRATE, L’AMOUR ET LA GUERRE – La puissance des symboles

donnée dans le cadre de la journée mondiale de la philosophie portée par l’UNESCO. Par cette journée, l’UNESCO souligne la valeur durable de la philosophie pour le développement de la pensée humaine, pour chaque culture et pour chaque individu dans une pratique quotidienne qui peut transformer les sociétés et stimuler le dialogue des cultures.

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La philosophie est souvent perçue comme un domaine austère dans lequel prolifèrent maximes et rhétoriques complexes qui peuvent nous désarçonner ou nous décourager. Pour autant, l’étymologie même du mot philosophie nous apprend que pour s’y confronter, aucun prérequis n’est nécessaire sinon d’être un ami ou un amoureux de la sagesse. Il est ainsi possible de joindre l’utile à l’agréable en philosophant de manière chaleureuse et conviviale.

C’est dans ce cadre que se déroulait le vendredi 28 octobre 2022, au sein de l’espace Mouneyra, un café philo réunissant une vingtaine de participants.

La question soumise au débat fut la suivante : qu’est-ce que la vie spirituelle ?

Voici une question dont la difficulté est assurément inversement proportionnelle à sa longueur.

Quoi qu’il en soit, le but n’était pas l’apport d’une réponse précise mais à l’instar du dialogue socratique, une ébauche de réponse par le truchement des dialectiques des participants.

La vie spirituelle apparait premièrement en rupture avec la vie matérielle. Il n’est pas question d’apposer une vision péjorative de la matérialité mais plutôt une différenciation. La vie matérielle apparait comme étant centrée sur la matérialité des choses : notre quotidien, nos activités ou encore nos possessions. Il s’agit également de l’espace au sein duquel l’utilisation des sens prédomine et dans lequel il est possible d’arriver à une soumission à nos sens.

En comparaison, la vie spirituelle est animée par ce qui est lien avec un élément moins palpable : l’esprit. Il est ici moins question de l’utilisation des sens que de la recherche d’un sens. En tant que telle, la vie spirituelle possède une forte symbolique élévatrice. Il s’agit de se focaliser sur des valeurs, des vertus, des idées ou des pratiques nécessairement nobles qui nous grandissent ou comme le disait Spinoza, nous font persévérer dans notre Etre. Cette élévation doit nous permettre de nous reconnecter avec notre esprit individuel et par cette occasion, à l’image de la goutte d’eau composant un océan, de nous harmoniser à un esprit collectif.

Quelles sont mes aspirations et quelles sont mes finalités ? Suis-je au service du bien, telles sont les questions qui doivent nous accompagner au quotidien pour ne pas s’égarer tout au long du sentier de la vie spirituelle.

« Le prochain café philo sera le jeudi 17 novembre dans le cadre du Festival de la Nuit de la Philosophie, au Café Gusco, a 16h »

Plus d’info en cliquant ici

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En partenariat avec l’association C.L.O.P.E qui lutte contre la pollution des mégots de cigarette. 🚬

Avec la présence de collaborateurs de WASHIN, entreprise de laverie automatique.

Et avec l’association Ismaili Civic,

Nous avons rendu toute sa beauté à la place du Peyrou, place emblématique ou Louis XIV a accepté d’avoir sa statut, rentrant tel un vainqueur dans la ville de Montpellier !

6,4kg de déchets donc la majorité était des capsules de bières !

10L de mégots de cigarette !

Nous étions une quarantaine et avons pris conscience qu’un petit geste anodin, qu’un petit déchet avait finalement beaucoup d’impact, que cela soit visuel, par sa pollution (Florestan de C.L.O.P.E nous a abasourdi) ou par le temps que nous mettons à le ramasser, à le chercher, à le déterrer !

Le but de notre action ?

Donner l’exemple et donner le beau à ceux qui vont suivre pour qu’eux-mêmes puissent laisser beau ! ☀️

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