Archives pour la catégorie “conférence philo”

Pour terminer cette année de dialogue à la Maison de la Philo, deux groupes ont participés à ce nouveau café philo : « Peut_on vivre sans engagement ? »

L’engagement est-il gage de liberté ou est-il une prison qui limite nos opportunités ? Les particpants sont tombés d’accord sur le fait que l’engagement est indispensable pour vivre. La question qui est remontée est pourquoi avons-nous si peur de l’engagement ?

Une sujet passionnant qui a accueillit plus de 40 personnes.

 

 

Les participants ont manifesté une multitude d’opinions et de perspectives. Il y avait ceux qui y voyaient un gage de stabilité, d’autres une peur dans la réduction de leurs libertés et d’autres encore différents degrés d’engagement selon le context.
Que cela soit dans les rapports personnels, professionnels, au niveau individuel ou sociétal, l’unanimité fut d’accord sur le fait que certains engagements, consciemment ou pas, sont inévitables.

 

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On aurait presque cru à un retour d’Helena Blavatsky à Toulouse!

Helena Blavatsky et un journaliste (scène théâtrale)

Helena Blavatsky et un journaliste (scène théâtrale)

HPB (comme la nommaient ses disciples) fût une des femmes les plus énigmatiques du XIXe siècle. Pour introduire cette conférence donnée par Thierry Carles à Nouvelle Acropole Toulouse, des jeunes membres de l’école de philosophie ont interprété un dialogue imaginaire entre HPB et un journaliste de l’époque.

Thierry Carles nous a retransmis des conseils pratiques pour développer sa vie intérieure. HPB avait notamment rapporté d’Orient un outil indispensable pour mieux se connaître soi-même : la constitution septénaire de l’être humain. Cette clé, que nous utilisons dans les ateliers de philosophie pratique de notre école, nous guide vers le meilleur de nous-mêmes.

 

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Le 25 avril dernier, nous étions une cinquantaine de personnes à l’Athénée municipale de Bordeaux venues à la rencontre de la pensée d’Elisabeth Kübler Ross pour partager le regard qu’elle a porté sur la mort.

De sa naissance prématurée en tant que triplet elle retient que l’amour d’une mère ou d’un être cher peut faire la différence entre la vie et la mort.

Puis, mise en isolement pour une maladie infectieuse, elle comprend la nécessité de développer une vie intérieure pour supporter les épreuves. Elle se souvient, avec la mort de plusieurs personnes de son village, du rôle central de la communauté pour accompagner les malades et leur famille.

Enfin, pendant la seconde guerre mondiale, elle prend conscience de sa mission d’accompagner l’humanité et établit en Pologne un centre de soin où elle travaille comme « dame-docteur » sans avoir aucun diplôme mais avec une profonde volonté de soigner.

Par sa croissance, au sens où elle devient pleinement elle-même et pleinement humaine, elle nous montre comment la vie nous amène des épreuves qui nous permettent de grandir. Et la mort est la dernière et la plus grande épreuve. La mort nous fait prendre conscience de notre finitude et nous lance un sérieux défi : mener une vie signifiante et pleine d’amour.

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A LA RENCONTRE DES HEROS  PAR  JACQUELINE  KELEN

Jacqueline Kelen, écrivain d’une trentaine d’ouvrage et productrice à France Culture, nous a fait la joie de sa venue, pour rencontrer le public bordelais et parler des mythes.

Qu’ont en commun l’Odyssée d’Homère, les récits de Sinbad le marin, la Bhagavad Gîta, l’épopée de Gilgamesh ? Ce sont des mythes -des récits existant depuis l’aube de l’humanité.

Pourquoi le mythe ? Parce que son contenu est symbolique et métaphorique. Il est un langage plus direct et atemporel pour parler à l’âme humaine plutôt qu’au travers d’un discours rationnel. Les mythes font le pont entre le visible et l’invisible, les hommes et les dieux, le temporel et l’intemporel en contant les aventures et les épreuves d’un personnage en quête qui va jusqu’à risquer son confort, ses acquis et sa vie.

On parle du héros, de celui qui nous montre que l’existence est un combat. La vie est une aventure pour révéler en nous des potentiels latents que nous ne serions pas allés chercher sans les épreuves que ce voyage suscite. Car en effet le héros n’a pas de supers pouvoirs, il a juste ce qu’il a actualisé par son effort d’arrachement, qu’il est allé chercher lui-même.

Les mythes nous enseignent que le but de la vie et la finalité de la quête sont de découvrir notre grandeur par le risque et parfois le sacrifice ultime comme celui de ce gendarme -Arnaud Beltrame- qui a fait ce qu’il pensait juste.

Si nous perdons le sens du sacré et de la transcendance, les mythes ne résonnent plus et deviennent des petites histoires pour distraire ou endormir, alors que leur mystère réside dans ce qu’ils réveillent chez nous.

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C’est à l’athénée Municipale de Bordeaux que Montaigne nous invite a échanger en toute amitié:

Montaigne, véritable philosophe ou simple littérateur ? Grand sage ou moraliste futile ? Conciliateur généreux dans les guerres de religion ou pauvre égoïste retranché dans sa tour d’ivoire ? Stoïcien en quête de maîtrise de soi ou épicurien tourné vers le plaisir ? Chrétien sincère ou libre-penseur désinvolte ?…
Montaigne est un inclassable qui nous emmène la frontière de deux mondes : celui de la vertu, des hautes valeurs morales qui règlent l’humanité depuis la plus haute antiquité, et celui des petits plaisirs de la vie, de la subjectivité et du ressenti personnel comme point de départ pour cheminer dans le monde. Sa rencontre avec La Boétie et les quelques années qu’il a partagées avec lui (seulement 5 ans avant la mort de ce dernier) ont marqué au fer rouge son existence. Montaigne a écrit ses Essais pour poursuivre le dialogue qu’il ne pouvait plus avoir avec son ami. La Boétie et Montaigne ont connu une amitié comme il n’en existe que tous les trois siècles : elle n’est pas de ces amitiés fades, de ces « accointances » qui entretiennent un homme dans sa petitesse. La Boétie était bien plus qu’un « pote », c’était un modèle – un magistrat qui assumait toutes ses responsabilités, un écrivain qui n’avait pas peur de dénoncer les abus du pouvoir, un stoïcien qui a succombé à la maladie sans pousser un gémissement. A sa manière, Montaigne a combattu le dogmatisme de son temps en suivant l’exemple de son ami hors du commun. Lorsqu’un copain nous distrait, un ami nous enseigne. Lorsqu’un complice nous corrompt, un ami nous corrige. A la fois maître et compagnon d’aventure, le véritable ami est celui qui s’encorde avec nous pour atteindre les plus hauts sommets. Si nos démocraties modernes souffrent de quelque-chose, ce n’est  certes pas de la crise économique, qui est secondaire, mais d’une crise plus profonde – celle de la fraternité, c’est-à-dire de l’amitié entre citoyens qui seule peut garantir la confiance mutuelle sur laquelle repose le respect des lois et la détermination collective de se projeter dans l’avenir.

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La conférence du samedi 3 mars dans les locaux d’ ANABAB fut un moment fort de notre cycle 2017 2018 « VIE MORT CONSCIENCE »

Sandra MEUNIER et Olivier LARREGLE ont échangé de concert sur le sujet.

SANDRA côtoie la mort au quotidien et ses récits vibrants témoignent de son souci à rendre vivants ses malades tant qu’elle  peut aussi loin qu’elle  peut et du mieux qu’elle peut. Etre dans l’acceptation de la mort puisqu toute notre vie en porte la marque. Accueillir la mort avec douceur et pourquoi pas même avec nonchalance.

OLIVIER plus magistral pense que la Mort est le mystère où commence l’Humanité. Il suspecte que de ne pas réfléchir à la Mort c’est  ne pas penser. Qu’il est impossible d’ occulter la Mort sans se couper du grand projet cosmique évolutif. L’UNIVERS est plus fort que nous !

La Mort est ce qui donne à la vie tout son prix! Elle la rend précieuse , rare et bouleversante.

Ne la gaspillons pas. Hâtons nous de vivre. Merci infiniment à tous les deux.

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___Le secret de la longévité de la civilisation égyptienne sur 4000 ans repose sur ces trois principes, imbriqués l’un dans l’autre :

Magie, pouvoir et spiritualité.

L’Egypte ancienne voyait sa vérité dans l’interconnexion avec l’univers vu comme un système vivant s’ordonnant selon des principes et des lois que les hommes devaient reproduire sur Terre. La véritable magie c’est celle du lien, la capacité de s’interconnecter collectivement dans le respect des principes d’ordre, de justice et de solidarité que représente la Déesse Maât.

Le pouvoir pour un Egyptien, c’est de combattre toute forme de chaos, de séparativité, le désordre qui s’ensuit, et ce combat commence par harmoniser les conflits en nous. Les Egyptiens donnaient une grande importance à la maîtrise deux même, pas pour se réprimer mais pour être canal en étant à l’écoute du divin.

L’Egypte ancienne dans sa sagesse et sa spiritualité à toujours des choses à nous enseigner, nous qui avons perdu la connectique avec le ciel pour donner toute la place aux seuls  problèmes matériels. Alors à nous de retisser les liens avec les lois du cosmos, les autres et nous même et pour cela il faut se placer au centre dans notre cœur-conscience pour faire les bon choix.

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Einstein, philosophe de l’invisible

Amoureux de l’universalité et de l’univers, Einstein est un « philosophe génie ».

L’histoire retiendra son nom car le physicien publie l’explication du mouvement Brownien, la thermodynamique des corps noirs et pose les bases de la relativité restreinte.

Mais que se passe-t-il lorsque l’éther n’existe plus et qu’il n’y a plus de référentiel absolu.

Lorsque la vitesse de la lumière devient une constante de la physique et reste la même quelque soit sa source.

Les lois de la physique s’expriment alors de manière identique dans tous les référentiels.

Le temps et l’espace se dilatent, la lumière est dans l’éternité, ce qui est en haut est comme ce qui est en bas…

L’homme désireux de tout comprendre se heurte à l’impensable avec Einstein.

La relativité et la mécanique quantique sont deux grandes bouffées d’oxygène dans le monde mécaniste de la science qui le précédait. Il s’agit de sortir de l’arrogance de l’être humain de croire qu’il a réponse à tout.

Laissons une place au mystère : « On ne peut se passer de physique et de métaphysique » nous dit Einstein.

Le Dieu d’Einstein n’est rien d’autre que le mystère du monde.

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« La Nature est un temple où de vivants piliers,

Laissent parfois sortir de confuses paroles,

L’homme y passe à travers une forêts de symboles,

Qui l’observent avec des regards familiers […] »

Nouvelle Acropole Toulouse_Olivier Larrègle – Guérir l’âme du monde

Baudelaire (Correspondances)

Quoi de mieux pour ouvrir nos sens et notre âme, que la beauté et l’harmonie de la poésie ? Comme l’a rappelé Olivier Larrègle, en début de sa conférence « Guérir l’âme du monde », donnée à Nouvelle Acropole Toulouse : « partir à la recherche de l’âme du monde, c’est fouler un sentier souvent délaissé, parfois oublié, mais indispensable pour qui veut, s’enchanter ou se ré-enchanter au monde. » C’est face à la grandeur de la Nature, que l’homme s’interroge sur le sens et le pourquoi. Sommes nous des atomes lancés au hasard dans l’immensité ou bien sommes nous une providence connectée au tout ? La Nature peut-elle avoir, comme nous, une âme ? Comme le dit Marco Quetzal, Gardien de la tradition lacandon (tradition amérindienne)

: « Sans cette identité cosmique, l’être humain se robotise. Il devient un être mécanique, inerte et complètement conditionné. Le résultat final c’est la folie. Les gens se détraquent. » Cent milliards de galaxies dans l’univers, pour cent milliards d’étoiles par galaxie, et moi et moi…Physiquement, nous ne sommes rien dans le Tout et pourtant dans l’Intelligible, nous avons conscience de lui !!! Quel est, alors, le défi de ce début de XXIè siècle, sinon de prendre de nouveau notre Unité en main et de retrouver une cohérence de vie associée à la recherche de l’âme du monde ?

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Une fois de plus la Maison de la Philosophie a reçu un public nombreux attiré par la conférence « Permaculture, une philosophie à vivre ».
A travers la culture de la permanence, la relation avec la nature nous enseigne à créer des modes de vie et de  partage des biens car  en travaillant la terre, les semences, les plantes,  hommes et nature sont liés.
Lorsque l’on prend soin de la terre et des hommes en utilisant les techniques de la permaculture, c’est aussi apporter une  lumière qui permet  de travailler notre intériorité et ainsi participer au mouvement de la  transition.  Les forces de la nature sont présentes dans chacun de nous et c’est en se tournant  vers la nature que  nous trouvons la solution pour changer notre environnement et notre société. A travers ses expériences dans ce domaine Nathan Morel nous a donné les clés pour accéder à cette voie d’évolution. Prenons notre place dans la nature, elle nous attend !
Les échanges se sont poursuivis en fin de soirée autour d’un buffet convivial qui a clôturé la soirée.

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