Conférence : les Écoles des Cathédrales, quel héritage pour demain ?
Le 28 janvier il y avait une conférence à Nouvelle Acropole Paris 11, autour d’un thème rare : réconcilier l’héritage français avec l’universel. Nous étions une quarantaine, réunis moins pour recevoir un savoir que pour rouvrir une question.
La conférence prenait appui sur les écoles des cathédrales comme matrices de pensée. On y rappelait qu’elles furent bien plus que des lieux d’apprentissage technique ou théologique. Elles formaient des êtres entiers, où la maîtrise du geste allait de pair avec une exigence intérieure. Apprendre, alors, signifiait à la fois savoir faire et savoir être.
Ce détour par le Moyen Âge n’avait rien de nostalgique. Il servait à éclairer notre présent. À l’heure où la technicité progresse plus vite que le sens, où l’efficacité tend à remplacer la compréhension, la question posée était simple et profonde : que transmettons-nous vraiment lorsque nous formons sans relier ?
Ce qui a marquée, c’est cette idée d’une éducation intégrale, capable de réconcilier les mains et l’esprit, l’enracinement et l’ouverture, le particulier et l’universel.










