Le Jour de la Terre est un événement mondial dédié à l’éducation au respect de l’environnement, qui a fêté ce mercredi 22 avril 2020 ses 50 ans.

Pour s’associer cet événement international du Jour de la Terre, les bénévoles de Nouvelle Acropole Lyon ont choisi de travailler sur le thème de la protection de l’eau, cet or bleu !

L’activité initialement prévue était un atelier convivial pour découvrir et partager les éco-gestes pour préserver l’eau. En cette période de confinement liée à la pandémie de Covid-19, les bénévoles ont travaillé sur le projet grâce à des réunions de travail par vidéo-conférence et ils ont rebondi pour honorer le Jour de la Terre d’une façon différente.

Ainsi, l’activité a été maintenue sur les réseaux sociaux, avec la production d’une vidéo « Eco-gestes pour préserver l’eau chez soi » et la diffusion d’un quizz sur les chiffres de la consommation mondiale d’eau.

 » Quand tu bois de l’eau, pense à la source ». Proverbe oriental

La vidéo est disponible en replay sur le lien suivant : https://www.facebook.com/nouvelle.acropole.france/videos/2897914193629958/

JourDeLaTerre #PréservonsNotrePlanete #Nature #Harmonie #EcoGestes #PhilosophiePratique

Comments Pas de commentaire »

A l’occasion du jour de la Terre, l’équipe de bénévole de « la ruche qui dit », à laquelle ont participés les volontaires de Nouvelle Acropole, a proposé la vente de paniers de légumes produits localement dans la démarche de l’agriculture raisonnée.

Comments Pas de commentaire »

Les volontaires de Nouvelle Acropole Paris 5 – Projet « Tombeurs de Masques », au profit de l’Hôpital de Saint-Denis, Région de Paris.

Actuellement, selon un sondage du Cevipof, 54% des français vivent le confinement heureux[1]. Et bien, parmi eux, certains, ont choisi le confinement solidaire ! Par le biais du volontariat de Nouvelle Acropole France.

En pratique, une petite dizaine de volontaires s’est fédérée autour d’un projet de confection de masques pour tisser un peu plus que du fil, c’est-à-dire participer au besoin national en tissant un lien nécessaire à l’humain : ces masques ont ensuite été envoyés au Centre Hospitalier de Saint Denis par l’initiative du centre de Nouvelle Acropole Paris 5.

Livraison de masques au personnel soignant de l’hôpital Saint-Denis par les volontaires de Nouvelle Acropole Paris 5

La première semaine, 138 masques avaient été conçus par les mains des volontaires : qu’elles soient expertes et équipées de machines à couture comme de véritables petites unités de production, ou débutantes, vierges de toute couture, elles ont toutes répondu à l’appel montrant dévotion et alliance avec le personnel soignant, les personnes isolées et fragiles auxquelles les masques ont été redistribués. 

L’aventure continue du côté de La Collégiale à Paris, établissement hébergeant des personnes âgées dépendantes avec plus 400 soignants sur le front. La prochaine livraison est prévue ce week-end du 18 et 19 Avril. Bientôt les membres de l’association seront mobilisés pour permettre au centre de Nouvelle Acropole Paris 5 d’être équipé en masques afin d’aborder plus sereinement l’après-confinement.

Les volontaires de Nouvelle Acropole Paris 5 continuent la livraison de masques dans le 5ème arrondissement !

Nouvelle Acropole rayonne dans le monde à travers le volontariat, mais aussi la culture et la philosophie, raison pour laquelle chacun des volontaires profite de ce travail utile pour qu’il soit un moteur de conscience, raison pour laquelle le projet s’est fait appelé « les tombeurs de masques », ce qui a permis à chacun de s’observer dans l’action à travers une petite méditation sur nos relations avec le monde : Quels sont mes masques et qu’est-ce qui m’empêche de les faire tomber ? Petite méditation à laquelle on vous encourage tous de donner quelques petites minutes confinées !


[1] https://www.lefigaro.fr/sciences/2020/03/20/01008-20200320LIVWWW00001-en-direct-coronavirus-covid-19-epidemie-confinement-etat-urgence-conseil-defense-Macron-mesures-France-Francais.php
Sondage du 20 Mars 2020 à 16h11

Comments Pas de commentaire »

En janvier dernier, Nouvelle Acropole Paris 5 a accueilli l’ingénieur aéronautique, auteur et philosophe Fabien Amouroux pour une conférence dédiée à la pensée de Baruch Spinoza, célèbre philosophe néerlandais du XVIIe siècle.

Si le thème de la soirée était la joie, le conférencier a ouvert son propos avec une introduction de l’œuvre majeur de Spinoza : l’Ethique. Le décors était posé, non sans humour et brio. Oui, Spinoza est un philosophe ardu, dont la pensée qui tutoie les cimes, n’est pas si facile à aborder.

En quoi un philosophe comme Spinoza peut-il nous éclairer aujourd’hui sur la joie ? Pour étayer son propos Fabien Amouroux est d’abord parti du constat du monde, empruntant des exemples à la collapsologie pour illustrer la nécessité d’adopter une posture philosophique face aux circonstance. Car oui, même dans un monde qui s’effondre, la joie demeure. Où, comment, et pourquoi : c’est toute l’éthique des « affects joyeux » dont nous parle Spinoza.

Le philosophe néerlandais nous explique en effet que c’est grâce à la raison que chaque individu peut mieux se connaitre et ainsi apprendre à « ordonner ses affects ». Nos émotions, nos sentiments en effet dépendent de notre nature profonde et non des circonstances extérieures. Néanmoins, ce n’est pas la raison seule qui permet à l’homme d’évoluer mais le désir lui-même, car « le désir est l’essence de l’homme » nous dit le philosophe.

Le désir, pour Spinoza, est donc le moteur de notre existence : et ce n’est pas négatif ! En être conscient et être lucide grâce à la raison par rapport à ce désir, permet aux individus de quitter leurs affects négatifs comme la tristesse, pour sciemment le remplacer par un affect positif tel l’amour.

La raison, donc, va nous aider à diriger nos désirs vers les choses et les personnes en lien avec notre nature profonde, d’où l’importance de se connaitre soi-même. La conférence s’est clôturée par un échange autour de la question : « Que puis-je faire pour être libre ? ». Bonne méditation, et merci Fabien pour cette superbe soirée aux côté de Spinoza !

Comments Pas de commentaire »

Nouvelle Acropole Lyon a organisé une conférence participative sur « La magie du nombre 7 dans l’homme et dans l’univers ».
Le nombre 7, illustré par l’arc en ciel, les 7 notes de musique, les 7 nains, la danse des 7 voiles.., a toujours suscité dans notre imaginaire une part de rêve et mystère.

Devant un public de 40 personnes, Sylvianne Carrié, formatrice à Nouvelle Acropole depuis plus de 35 ans, a présenté un enseignement de la tradition philosophique de l’Inde ancienne : la nature septuple de l’homme, à l’image de l’univers.

Autour de l’exposé sur le nombre 7, la soirée s’est déclinée en plusieurs temps de partage conviviaux : une introduction poétique au rythme de la guitare avec le poème « Invictus », de William Ernest Henley et un temps d’échange par petits groupes avec le public. La soirée s’est terminée autour d’un verre de l’amitié.

Comments Pas de commentaire »

4 formatrices de Nouvelle Acropole ont évoqué 4 femmes remarquables qui ont fait l’histoire à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes

A l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, en ce dimanche 8 mars 2020, le centre Nouvelle Acropole Lyon a mis à l’honneur des femmes remarquables qui ont fait l’histoire et qui, avec détermination et courage, se sont affirmées en tant que femmes pour la défense des droits des femmes et des hommes.

Des formatrices de Nouvelle Acropole ont évoqué Marie Curie, George Sand, Hildegarde de Bingen et Hypatie d’Alexandrie. Une participante du public, universitaire en droit civil, a parlé de l’histoire du féminisme en Egypte, avec les grandes dames : Hoda Shaarawi, Safia Zaghloul, Rose Al Youssef et Doria Shafik.

A l’issue de l’activité, un partage convivial autour d’une tasse de thé a permis de continuer les échanges.

Comments Pas de commentaire »

La femme était à l’honneur à l’Espace Mouneyra mais plus particulièrement le féminin. Un accueil en douceur avec un réveil corporel au rythme de la respiration. Puis, arrive un moment de philosophie pratique, avec l’expérience du modelage de l’argile, qui prend sens quand on apprend, de nos mains et de la terre, rendre visible notre pensée, nos sentiments. C’est l’expression du pouvoir féminin, qui de son habileté, de son intériorité, transforme sa méditation et l’amène au réel-ici il s’agit d’apprivoiser la technique de la sculpture, la relation à la matière, et le sentiment que nous inspire la nature : nous avons tous accouché de belles statuettes aux vécus et visuels uniques ! Pour modèle de ce pouvoir, la fin matinée a fait honneur à trois dames de la résistance française, qui ont chacune œuvrer pour les droits des femmes :  Simone Veil, Germaine Tillion, Geneviève De Gaulle. Cela ne pouvait pas finir autrement qu’avec un partage. Celui d’un repas et d’échanges qui ont délié nos langues et lié nos cœurs ; fières de porter la valeur du féminin.

Comments Pas de commentaire »

Fernand Schwarz, anthropologue et philosophe, a consacré les trente dernières années à étudier les structures mythiques et symboliques des sociétés traditionnelles, notamment celle de l’Egypte ancienne.

Le Nil, traversant l’Egypte du nord au sud, trace ainsi une ligne de partage entre Orient et Occident et témoigne par là même d’une première structure symbolique centrale pour la civilisation de l’Egypte ancienne : celle de deux horizons, de deux seuils dont le franchissement constitue le passage, dans la continuité, d’une forme de vie à une autre. Il a donc été question, lors de cette conférence, d’un objet central dans la métaphysique égyptienne, la mort, et d’un processus fondamental dans la vision évolutive des égyptiens, l’initiation.

En Egypte ancienne, mourir ne constituait pas une fin et un point de rupture, mais bien au contraire une renaissance, autrement dit une naissance sous une forme autre. A la mort, le moment était venu d’enfanter son âme dans l’au-delà et de s’élever au plan de la spiritualité. Se défaire de son corps physique pour « passer à son Ka » constituait non pas une expérience anxiogène, mais la promesse apaisante de rejoindre le monde de l’invisible, de redevenir énergie vitale.                                 

Une telle perspective était d’autant plus anticipée avec sérénité, que les égyptiens pouvaient faire l’expérience, de leur vivant, du passage entre le visible et l’invisible, entre le profane et le sacré à travers l’initiation. Les égyptiens distinguaient en effet deux états de connaissance, l’une objective accessible par la raison analytique, et l’autre bien plus intérieure et intuitive. L’initiation, à travers les épreuves de la vie, ouvrait la voie à cette deuxième forme de connaissance. Assumer la vie par ses épreuves, vivre l’enseignement qui s’en dégage et dégager par là un nouveau potentiel amène bien à une forme de connaissance en lien avec sa propre intériorité profonde, puisqu’étymologiquement connaître c’est naître avec. Ainsi, l’initiation pour les égyptiens témoignait du passage irréversible d’un état de conscience inférieur à un état de conscience supérieur. Ce parcours d’éveil se retrouvait symboliquement dans celui que l’on effectuait à l’intérieur des temples, chaque salle représentant l’activation, tout au long de la vie et du parcours d’initiation, d’un aspect différent de l’homme jusqu’à l’actualisation pour le défunt de la composante Akh, celle de la puissance spirituelle supérieure, lumineuse et efficace.

Pour conclure, mort et initiation en Egypte ancienne illustrent toutes deux la destinée de l’homme, toujours situé entre deux mondes non pas opposés mais connectés par son potentiel à assumer les contradictions, à trouver un équilibre dans l’impermanence et à relier ce qui visible et ce qui est invisible.

Comments Pas de commentaire »

Pour la journée internationale de la femme dimanche dernier, nous nous sommes retrouvés au centre Nouvelle Acropole Biarritz autour d’un thé-philo pour discuter de la manière de nourrir notre féminité. Comme nous l’a dit Simonne de Beauvoir, « on ne nait pas femme, on le devient » et cela signifie que l’expression de notre féminité n’est pas figée mais en constante évolution. Nathalie Graciet, philosophe et conseillère en nutrition formée en naturopathie, nous a présenté les grandes étapes de la vie d’une femme. D’abord l’adolescente en quête de beauté et d’amour, ensuite la jeune femme combattant pour ses idéaux, puis la mère nourricière profondément généreuse. La femme arrive alors à son apogée et exprime avec justesse son pouvoir, pouvoir qui devient de plus en plus intériorisé au fur et à mesure qu’elle avance dans l’âge de la sagesse. A chacune de ses étapes son alimentation. Dans le plan métaphysique, il s’agit de se nourrir de figure archétypale inspiratrice, comme les déesses grecs Aphrodite, Athéna, Déméter et Héra selon les étapes précédemment citées.  Dans le plan physique, il s’agit d’avoir une alimentation adaptée au besoin de chaque âge avec plus d’aliments structurants et énergisant, comme les protéines et les glucides, dans les premières phases, et un apport moins riche mais plus qualifié, avec plus de fruits et de légume, dans les étapes plus tardive de la vie. Cette discussion était accompagnée de bonne préparation culinaire, adaptée à nos besoins naturels !

Comments Pas de commentaire »

Merci à Laura Winckler qui a partagé une fois de plus sa passion pour Carl Gustav Jung, devant un public venu nombreux à la salle du Sénéchal.
Le thème de la conférence proposée par l’association Nouvelle Acropole Toulouse : Jung et l’alchimie de l’âme.

Une invitation à nous transformer nous-mêmes. En effet, l’alchimie, science de la transmutation, vise à transformer le plomb en or. Le plomb représente symboliquement nos défauts qui freinent notre évolution et que nous devons transmuter en or, c’est à dire en qualités. Cette transmutation est accomplie lorsque, selon Jung, on atteint le Soi, notre identité profonde et véritable, ou comme le diraient les alchimistes, la « pierre philosophale » (la vie éternelle) ou encore la « panacée » (le remède à tous les mots). Ce travail d’alchimiste est l’œuvre d’une vie qui nous demande de mourir à nous-mêmes et de renaitre symboliquement, de nombreuses fois. Jung l’illustre par sa propre expérience dans son Livre Rouge.

Merci aux volontaires qui ont permis la réalisation de la soirée.

A l’année prochaine !

Comments Pas de commentaire »

Mentions légales     Politique de confidentialité