C’est la question qui fut traitée mercredi 18 juillet dans le cadre d’une série d’ateliers d’été, chaque mercredi à l’Espace Mouneyra sur le thème « EDUCATION  et  TRANSITION ».

 

L’angle d’attaque choisi par le conférencier était ambitieux et surprenant. Si chaque auditeur  s’attendait à ce qu’on lui parle de l’écologie de notre planète, de petites bêtes, de prairies et de rivières, il a été téléporté au-delà du système solaire, au-delà de la galaxie et même au-delà du temps ! En prenant comme point de départ les lois cachées de la nature terrestre que l’homme a découvertes peu à peu au fil de son évolution,  en citant la sagesse populaire avec tous ces dictons rimés en forme de lois,  on en est venu à l’existence de principes organisatifs touchant à l’universel. Principes à l’œuvre dans tout l’univers, dans l’infiniment grand comme dans l’infiniment petit, la totalité se reflète dans les parties avec l’idée que l’univers possède une cohésion dans son immense globalité. Tout ce qui est possède une racine commune et l’unité de départ va se structurer en différents plans, dans différentes formes, se fractionnant toujours plus au point que l’homme a perdu le contact avec ses origines et se pense séparé. Toutes les sociétés traditionnelles se  sentaient faire partie d’un grand tout et la nôtre est en train de retrouver cette expérience de pensée.

On s’intéresse à nouveau à la médecine chinoise qui est une médecine holistique qui considère le corps comme un organisme où toutes les parties inter réagissent avec des zones réflexes qui sont des représentations en plus petit du reste du corps comme les pieds, les oreilles, la langue.

Et si la Nature nous enseignait ? Certes mais encore faut-il l’écouter !

L’animation s’est terminée par un repas bio goûteux où les participants ont pu continuer le débat avec le conférencier.

 

Répondre


Mentions légales     Politique de confidentialité