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Nouvelle Acropole Activité

Nouvelle Acropole, Conférence  » Les neurosciences à l’ère du numérique, à Lyon

Un public de plus de 50 personnes a assisté à la conférence « Neurosciences : quelle adaptation du cerveau à l’ère du numérique », présentée par Elena Vlad, médecin psychiatre, dans le centre de Nouvelle Acropole à Lyon.

Le développement technologique des sciences domine le monde actuel et impacte nos habitudes et notre santé. La neuroplasticité (capacité d’adaptation du cerveau) face à l’usage des nouvelles technologies a donné naissance à des changements bien plus importants que ceux induits auparavant par d’autres inventions comme l’imprimerie : la  génération Z (« digital native ») est apparue.

L’humanité a gagné en rapidité, en connectivité. Mais un vrai travail s’impose – pour organiser une résistance neurocognitive aux automatismes et aussi pour augmenter le discernement face au zapping généralisé.

Avec les découvertes de la plasticité neuronale, les chercheurs montrent qu’une réorganisation du cerveau est possible : nous devenons ce que nous pensons !

C’est un clin d’œil pour la philosophie pratique, pour s’enrichir de pensées profondes et de sentiments élevés – car nous devenons ce que nous pensons.

Les 3 domaines d’action de Nouvelle Acropole vont dans ce sens : la philosophie pour apprendre à penser, la culture pour se réenchanter et le volontariat comme pratique de l’altruisme.

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Nouvelle Acropole Activité

Nouvelle Acropole, Conférence « Neurosciences et nouvelle éducation » à Lyon

Une conférence sur les neurosciences et la nouvelle éducation a été donnée par Antoine Herisseau, à l’école Nouvelle Acropole de Lyon.

Le conférencier est professeur de sciences, et formateur à l’école Nouvelle Acropole de Marseille.

Il nous a présenté l’éducation comme voie qui vise à construire notre intériorité et permet de se connaître, de connaître le monde et de le respecter.

Elle développe aussi l’esprit critique afin de ne pas être vulnérable à la propagande.

L’environnement social contribue  à construire le cerveau de l’enfant, car l’humain a besoin de l’autre pour se développer.

Les enfants aiment apprendre et le travail leur est plus utile que le jeu. La dimension pratique est essentielle : pour apprendre les choses, il faut les vivre, les expérimenter et se confronter aux autres.

Catherine Gueguen, pédiatre formée à l’haptonomie et à la Communication Non Violente (CNV), a démontré l’importance de la bienveillance dans l’éducation : il faut donner une éducation empathique et aimante. Du fait des neurones miroirs, plus on reçoit d’empathie, qui engendre l’imitation de l’éducateur, plus on est en mesure d’en donner aux autres. L’adulte éducateur doit donner à l’enfant des repères, un cadre. Il doit éviter le jugement, la critique et le reproche. Rebecca Waller, psychiatre et chercheuse à l’Université du Michigan, a critiqué les éducations punitives ; le stress sécrète du cortisol, très toxique pour le cerveau de l’enfant.

Du fait de la plasticité cérébrale, le cerveau peut modifier constamment son architecture interne au gré des stimulations d’apprentissage rencontrées, ce qui permet de dépasser le fatalisme, le déterminisme et d’élargir les limites posées par l’inné.

Ainsi par l’éducation, chacun peut développer le meilleur de lui-même.

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