Archive de l'auteur

C’est dans la salle archi-pleine de l’espace Lehena que Denis Marquet a donné vendredi 24 janvier une conférence sur son dernier livre : « Aimer à l’infini ». Denis Marquet a choisi une voie christique pour s’élever vers la sagesse. Mais cette voie christique ne se rattache à aucune institution. C’est une voie toute intérieure qui éclaire la véritable signification du verbe aimer. En français, nous avons peu de mots différents pour dire « aimer » ; le grec ancien, dans lequel ont été écrits les premiers Evangiles, proposait plusieurs mots, en particulier « philia », qui est l’amour humain entre individus finis, et agapè, l’amour divin qui ouvre nos coeurs sur l’infini. S’il est une chose dont nous conviendrons tous, c’est que nous avons tous souffert un jour ou l’autre du manque d’amour. Pourquoi ? – parce que notre condition terrestre est celle d’une personne finie, tandis que notre nature profonde est celle d’un être infini et conscient de lui-même. Nous sommes à l’image de Dieu, mais nous ne sommes pas comme Dieu… Cela nous fait souffrir. Denis Marquet nous invite à ne pas brimer notre désir d’infini, mais à l’orienter correctement. Pour cela, il n’y a pas d’effort à fournir – surtout pas d’effort à fournir ! – car notre petit moi, qui se croit origine de tout, pourrait se l’approprier et le détourner pour assouvir son besoin de reconnaissance personnel. Pour Denis Marquet, le Christ nous invite à lâcher prise sur notre système de défense pour ouvrir notre cœur à la Grâce, c’est-à-dire à la toute puissance de Dieu. C’est ici que réside notre libre choix et la possibilité d’aimer à l’infini.  

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Samedi 7 novembre, Diego Burga et Jésus Aured nous ont offert un duo enflammé, échangeant à tout de rôle leurs voix et leurs instruments – guitare et accordéon – pour faire vibrer la corde sensible et se lâcher dans de puissants solos. Organisé par Nouvelle Acropole Biarritz, ce concert s’inscrit dans la campagne du Téléthon pour combattre les maladies rares

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Hier soir à l’école Nouvelle Acropole Biarritz, Benjamin Bohrani, violoniste à l’orchestre de chambre de Toulouse, a su provoquer des mouvements de notre conscience. Mais comment a t-il fait ? Tout d’abord, c’est avec son violon qu’il nous a permis, tantôt de nous élever vers les étoiles, puis de plonger au fin fond de nous même, pour enfin nous relier à toutes les personnes de la salle. Mais le plus grand voyage qu’il nous a fait faire est un voyage intérieur, à la recherche de qui nous sommes réellement. Ce ne sont pas seulement les douces mélodies du violoniste qui nous ont mises sur les chemins de l’harmonie. Non. C’est la paix profonde du conférencier, le rayonnement de celui qui, ayant rencontré l’homme intérieur, transmet, avec amour, la joie qui l’habite. Si le public était déçu que Nouvelle Acropole ne donne pas (encore) de cours de musique, il était heureux de découvrir qu’une école de philosophie peut conduire a une telle harmonie !

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Si personne ne peut prédire l’effondrement de notre monde matériel, chacun peut observer l’effondrement des valeurs morales qui lui ont pourtant permis de se construire. C’est pour redonner vie à ces valeurs humanistes que l’UNESCO promeut la journée mondiale de la philosophie qui a lieu chaque année au mois de novembre. L’association Nouvelle Acropole France a proposé pour cette journée d’aller à la rencontre de philosophes dont les enseignements peuvent nous aider à nous relever. Nous nous sommes retrouvés, pour cette occasion, au centre Nouvelle Acropole Biarritz afin de rendre hommage à Mircea Eliade, historien des religions, mythologue, philosophe qui a montré en plein 20ième siècle qu’il existe une topologie du sacré qui agit en nous comme une boussole. Je ne sais pas si nous avons perdu le Nord, mais cette journée nous a permis, ensemble, de mieux nous orienter !

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Notre monde, qualifié de trans-moderne, nous propose de relever le défi de la transition. Mais comment s’y prendre ? En nous reliant aux grandes lois de l’univers, et c’est cela que nous a transmis Laura Winckler, astrologue, lors de sa conférence au centre ANABAB le vendredi 11 octobre. Alors que nous continuons de croire aveuglément que la croissance n’a pas de limites, les astres nous rappellent que tout est cyclique. Des cycles biologiques aux cycles historiques tout meurt et renait pour, sans cesse, recréer l’harmonie. L’astrologie nous invite à nous mettre en mouvement au rythme des planètes. Ce mouvement est d’abord intérieur car la transition commence en nous même !

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Au lendemain du 150ième anniversaire de la naissance de Gandhi, nous nous sommes joints à toutes les écoles Nouvelle Acropole de France pour lui rendre hommage. Si Gandhi n’a jamais prononcé le terme « d’écologie spirituelle», son disciple Satish Kumar nous montre qu’il en est le père. La question de l’écologie est celle du lien entre l’homme et la nature. Ce lien n’est possible que si l’homme a tissé un lien avec lui même. Gandhi en tant que guerrier de la paix, combat pour tisser ce lien, pour être souverain de lui même (Swarej en sanscrit). Pour cela il nous invite à pratiquer l’austérité (tapas) qui permet de rétablir le lien à l’âme, à pratiquer le don (dana) qui nourrit le lien à l’autre, et à pratiquer le sacrifice rituel (yajna) pour renouer avec la Terre. Le vécu de la trinité « Terre – Ame – Société » amène le Sarvadoya, le « bien être pour tous ».
Comme Gandhi, « soyons le changement que nous voulons voir dans le monde. » avec comme principal moteur le cœur, car le combat pour l’écologie doit se faire par amour de la Terre et non par peur de l’effondrement. 

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Mardi 10 septembre, 80 personnes se sont retrouvées au centre ANABAB pour porter un nouveau regard sur Nietzsche.

Nietzsche a constaté la « mort de Dieu », c’est la fin de la domination de nos sociétés par les idéaux religieux, mais aussi, d’une manière plus générale, la fin des valeurs supérieurs pour orienter les comportements individuels et collectifs des hommes. Cet événement, dont la généalogie complexe nous renvoie dans la plus lointaine antiquité, a eu des conséquences immenses et souvent ignorés sur nos existences d’êtres humains au XXIe siècle. En nous tous habite le « dernier homme », comme Nietzsche aimons à le nommer, c’est-à-dire l’homme qui ne voit plus que lui-même dans l’éternelle succession des jours, qui a totalement renoncé à se surmonter lui-même, enfermé dans son confort et ses opinions simplistes, et qui n’en a même plus honte… Pour sortir du nihilisme, Nietzsche propose un nouvel idéal, celui du surhumain. « Surmonte toi toi-même, et deviens qui tu es ! » voilà la mot d’ordre qu’il a lancé par-delà les siècles. Avec le surhumain, Nietzsche ne nous encourage pas, comme beaucoup l’ont pensé, à dominer l’autre, mais à exercer d’abord notre propre puissance sur nous-mêmes pour sortir du dualisme qui nous empêche d’appréhender correctement le réel. Cesser d’opposer l’esprit au corps, la raison à l’intuition, la mort à la vie… Voir les contraires, non pas comme des opposés, mais comme des complémentaires : c’est la formule du « grand style » qui sied au surhumain !

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Cet été, le centre ANABAB a proposé des ciné-philos sur des films qui nous rappellent que nous sommes tous une solution concrète aux défis de ce monde.

Nous avons terminé par le film Demain de Cyril Dion le vendredi 29 Aout. Cette soirée fut l’occasion de (re)voir quelques extraits du film sur des personnes désireuses de bâtir un monde meilleur pour demain. Ces personnes engagées œuvrent déjà dans les domaines de l’agriculture, de l’énergie, de l’économie, de la démocratie et de l’éducation. Nous avons conduit des mini-débats sur ces thématiques et nous nous sommes interrogés sur le rôle que nous pouvions jouer dans cette transition.

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Le 5 avril dernier, ils étaient nombreux les « rêveurs » qui venaient découvrir la pensée
Jungienne sur l’interprétation des rêves, à l’espace Lehena à Biarritz !

Josette Grillet nous a présenté le sentier à suivre pour appréhender nos rêves, sans se fondre dans les méandres de l’Inconscient mais avec des exemples concrets, une démarche méthodique et une bibliographie sur laquelle s’appuyer.

C’est un véritable « carnet de route » qu’elle nous a proposé pour allez vers notre authenticité, car « nous habitons le MOI et nous cheminons vers le SOI ».

Le public est reparti plus éclairé, ayant saisi l’importance du contexte dans lequel vit le rêveur dans son quotidien, car lui seul détient la clé de ses rêves !

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C’est avec beaucoup d’humour que les jeunes membres de l’association ANABAB, ont introduit la conférence sur Léonard de Vinci, qui eut lieu vendredi 8 mars, à l’Espace Lehena à Biarritz

Mais qui était Léonard de Vinci ?

Il se considérait comme un « disciple de l’expérience ». Il expérimenta ainsi tous les domaines, de la peinture à l’ingénierie, en passant par l’architecture, les mathématiques ou encore la philosophie. Mais il ne le fit pas simplement dans le but d’accumuler des connaissances ou de laisser son nom dans l’histoire. Non ! Il voulait capter les lois de la nature et avait bien compris que seule l’expérience permet une compréhension intime et profonde de l’homme et de l’univers. C’est pour cela qu’il explora, par lui même, tous les sentiers de la connaissance, seule manière d’approcher au plus prêt de la vérité. Ainsi naquit l’Homme de Vitruve, archétype de l’Homme universel, symbole d’unité.

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