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Une salle bien remplie et intergénérationnelle attendait ce vendredi 20 octobre 2017

Fabien AMOUROUX, Ingénieur de l’école Centrale, philosophe et écrivain pour une conférence sur Nietzsche dans les locaux d’ANABAB
NIETZSCHE est un philosophe à part. Il ne ressemble à aucun autres. Incroyablement vivant sa prose est magnifique, violente et diverse à l’instar de la vie.
Grand adepte du marteau plutôt que du stylo, il « fait péter les idées » pour les soumettre, toutes, à l’épreuve de la vérité. Si les fragrances sont désagréables c’est qu’elles sont décadentes on jette. Si le parfum est plaisant ce sont de belles idées propices à faire grandir et nourrir la vie.

MAIS ATTENTION DANGER ! NIETZSCHE est un génie de la pensée mais ce n’est pas un SAGE.
Le conférencier s’adresse plus particulièrement au jeune auditoire de la salle. Il met en garde contre ce qui pourrait être une appropriation hâtive de ses écrits. Il faut explorer lentement et avec analyse les fulgurances de l’auteur. L’ensemble de son œuvre est d’une grande cohérence et élargie la conscience si on sait bien suivre les recommandations.

Merci, Fabien Amouroux de nous avoir fait partager le coup de cœur de vos 17 ans. On comprend que NIETZSCHE séduise la jeunesse. Il en avait l’audace, la fougue l’intelligence et la soif d’éternité.

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Après la conférence « Deviens qui tu es » la semaine dernière, l’évènement philosophique a récidivé à l’Espace Mouneyra vendredi 06/10 avec cette fois « Guérir l’âme du monde », sujet encore aussi ambitieux et complémentaire. En effet, si on parvient à trouver l’unité en soi avec le « deviens qui tu es », il y a toutes les chances que nous nous sentions connectés avec le monde entier, l’univers et les autres qui sont un autre soi-même.

Le conférencier a commencé à régler magistralement leur compte à ceux qui pensent que l’âme n’est qu’un corps nébulo-gazeux. Ce n’est pas parce qu’on ne voit pas les choses avec la vue ou qu’on ne peut démontrer leur existence qu’elles n’existent pas. D’ailleurs, de plus en plus d’astrophysiciens bloqués dans leurs complexes équations mathématiques envisagent de former un signe pour l’hypothèse de l’âme comme on a adopté celui du huit renversé pour tenir compte de l’infini.

Et puis qui ne s’est pas senti ému profondément devant un coucher de soleil, un firmament étoilé et s’interroger sur le mystère de cet univers dont le principal est : pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Pascal avait bien raison en pariant sur l’existence du divin (ou âme ou intelligence) car c’est meilleur pour la santé de l’âme.

Comment guérir l’âme du monde alors ? En se mettant à son chevet et, par l’attention que nous lui porterons, par l’amour qui nous connecte à l’essentiel, en ne plus le considérant comme un objet à exploiter. Ce faisant, nous récupérerons le sens qui nous fait défaut et nous réconciliera avec cette immensité amie.

Et si ce n’était pas suffisamment prouvé, deux jeunes femmes à la fin, ont connecté leurs voix pour nous offrir en signe de démonstration un magnifique chant de sirène, d’où on se demanderait l’origine de tant de beauté et à quoi elle sert si l’univers est absurde !

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C’est dans les locaux  d’ ANABAB à Biarritz devant un parterre comble que s’est présenté Philippe DAUTAIS ce samedi 30 septembre 2017 , sous la forme de deux ateliers de trois heures.

Ce prêtre orthodoxe du Patriarcat de Roumanie , Fondateur et responsable du centre de Sainte Croix en Dordogne et auteur de plusieurs ouvrages a développé deux thèmes : « La Philocalie ou l’ amour de la Beauté » et  « L’éclosion de l’Eros ».  Sa clarté,  la puissance de son propos et son détachement teinté d’humour rempli de spiritualité nous ont régalés.

« Que faisons nous de ce désir d’aimer et de ce désir de vie qui résident en chacun de nous et que le fini ne pourra jamais combler ? » Qu’en faisons nous et surtout à quel service le mettons nous ?  « Aller vers soi et aller vers Dieu c’est la même chose » Un propos qui a passionné l’auditoire.

Nous nous sommes tous quittés à regret, augmentés par cette riche journée.

A trés vite de nouveau à Biarritz Père DAUTAIS.

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Nouvelle Acropole Activité

Nouvelle Acropole, Lyon, conférence « Sagesse toltèque et initiation chevaleresque »

Une conférence d’Adeline ALBOU intitulée « sagesse toltèque et initiation chevaleresque » s’est tenue à l’école de philosophie Nouvelle Acropole de Lyon, en présence de nombreux participants.
La conférencière s’est inspirée du livre « les quatre accords toltèques » de Miguel RUIZ, qui constitue un code moral qui s’appuie sur quatre enseignements :
1) Notre parole doit être impeccable. Il ne faut dire que ce qu’on pense vraiment et le mettre en pratique.
2) Quoi qu’il arrive autour de soi, il ne faut pas en faire une affaire personnelle. Il faut se préoccuper de ce qui dépend de nous et pas de ce qui dépend de facteurs extérieurs à nous.
3) Il ne faut pas faire de suppositions, notamment par rapport aux pensées des autres.
4) Il faut toujours faire de son mieux, quoi qu’il arrive.
Les Toltèques ont vécu au Mexique de 850 à 1250 après Jésus-Christ.
La sagesse toltèque s’appelait toltequaiop. L’idéal des Toltèques était de relier le ciel et la terre, et cherchait à se détacher du matériel pour aller vers le spirituel.
Le kalmekak était une école de formation des guerriers qui recherchaient leur âme et leur identité.
Ces guerriers avaient deux armes : les fleurs, associées à la beauté, et le chant, associé à la sagesse.
Chaque chevalier devait livrer un combat intérieur, contre ses défauts, ses peurs, le plaisir et le confort. Cette lutte contre soi-même était représentée par le dieu Jaguar.
Les chevaliers cherchaient le détachement dans l’action et pas les fruits de l’action ; ils avaient un code d’honneur et respectaient la parole donnée.
Après une conférence de 45 minutes, des exercices pratiques ont permis aux participants de mettre à l’épreuve les enseignements des quatre accords toltèques et un débriefing d’un quart d’heure a permis à chacun d’exprimer ce que la conférence et les exercices lui avaient apporté, de définir ses objectifs ainsi que les qualités à développer pour les atteindre.

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Nouvelle Acropole, Conférence Soufisme d' Ouzbékistan, Paris 11

Nouvelle Acropole, Conférence Soufisme d’Ouzbékistan, Paris 11.

Nouvelle Acropole Paris 11 a été ravie d’accueillir un public très nombreux pour cette activité mémorable et passionnante. à l’initiative de Denis Marquet, et en sa présence ; avec Ikhtiyor Nurullaev, guide inspiré en Ouzbékistan, grand connaisseur et pratiquant du soufisme de l’école Naqshbandi, ouvert à toutes les spiritualités du monde. Il nous a présenté son merveilleux pays et sa spiritualité traditionnelle vivante ; et Davlat Toshev, peintre miniaturiste soufi, maître d’une pratique artistique traditionnelle impliquant l’alliance de la perfection du geste et de l’intégration spirituelle.

Nouvelle Acropole, Conférence Soufisme d' Ouzbékistan, Paris 11

Ikhtiyor Nurullaev et Denis Marquet.

 

L’Ouzbékistan est surnommé la Suisse de l’Asie centrale, par ses richesses en pétrole, en gaz et uranium. Une prospérité intérieure se dégage de la population très accueillante et empreinte d’une grande tolérance et ouverture d’esprit.

Nouvelle Acropole, Conférence, Soufisme d'Ouzbékistan, peinture de Davlat Toshev, Paris 11

Peinture de Davlat Toshev.

 

 

 

Le  soufisme de la voie Naqshbandi propose une spiritualité de l’état amoureux, dans laquelle le pratiquant est de tout coeur avec son Bien-aimé, la divinité qui  est en lui et hors de lui. Il pratique la méditation silencieuse, le dhikr du cœur,  dans le respect de toutes les religions qui permettent à l’individu de s’élever à ce qu’il est de meilleur. Et, par la contemplation, il perçoit que la beauté extérieure n’est que le reflet de la beauté intérieure et que dans chacun de nos désirs, il y a l’infini. C’est donc à une approche spirituelle de l’intégration du désir qu’invite ce soufisme, et non au renoncement ni à l’ascèse stérile.

 

 

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Nouvelle Acropole, Diffusion du film "En quête de sens" à Bordeaux

Nouvelle Acropole, Diffusion du film « En quête de sens » à Bordeaux

Après un début de vie professionnelle sur les chapeaux de roues, genre cadre dynamique impliqué dans une multinationale et chargé de vendre de l’eau aux Etats Unis comme un produit de luxe, Marc de La Menardière rentre en rupture avec le modèle consumériste et décide de voyager avec Nathanaël Coste, son ami d’enfance pour rencontrer des chercheurs de vérité. Le film « En quête de sens », est le résultat de leur prise de conscience sur l’état du monde, et ceux qui changent déjà, le monde. « Deviens le changement que tu veux voir dans le monde » Gandhi qui l’a dit, mais là, cela devient vivant, car les réalisateurs ont rencontrés des personnes ordinaires qui font des choses extraordinaires, des banques de semences, de l’agro-écologie, des rituels chamaniques, de la méditation, La pratique, cela change tout… pas de blabla… des choix et des faits. La finalité : se reconnecter, se re-connaître, faire naître un autre monde. Nous ne sommes pas des hommes matériels qui vivent une expérience spirituelle mais des consciences qui ont besoin d’une expérience matérielle pour évoluer et grandir …Voilà le programme ! Faire naître une nouvelle civilisation, en pensant le réel autrement. Les anciennes croyances s’effondrent, mais le futur et l’avenir sont déjà là. C’est une bonne nouvelle ! Ils étaient nombreux, très nombreux, vendredi soir à la diffusion du film, on a réussi à pousser les murs, et ça, c’est la deuxième bonne nouvelle ! Merci pour cette très belle activité donné par l’association Nouvelle Acropole de Bordeaux à l’Espace Mouneyra. La salle était complète ! Plus de 80 personnes se sont donné rendez-vous pour reprendre une bouffé d’espoir. La projection du film à été suivit d’échanges riches qui vont germain dans le cœur des participants.

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Nouvelle Acropole conférence en quête de sens à Rouen

Nouvelle Acropole, conférence sur le film « En quête de sens » à Rouen

L’école de philosophie de Nouvelle Acropole de Rouen a organisé une soirée de présentation et d’échanges autour du film citoyen et participatif, En quête de sens, de Nathanael Coste et Marc de la Ménardière. Quand dix ans après, les deux amis se retrouvent, ils constatent que leurs trajectoires les ont éloignés. L’un fait des films, l’autre travaille dans la vente et le marketing. C’est un accident de Marc qui est le point de départ de cette réflexion et de cette quête qui les poussent à comprendre les causes de nos crises actuelles. De voyages en rencontres authentiques sur trois continents, d’épreuves et de doutes, mais aussi de beaucoup de moment de joie, ils nous invitent à reconsidérer notre rapport à la nature, au bonheur et au sens de la vie. Avec les entretiens d’Anand Joshi, Vandana Shiva, Satish Kumar, Frédéric Lenoir, Pierre Rabhi, Trinh Xuan Thuan entre autres, ce film est une quête initiatique, une arme de construction massive, qui montre que nous devons aller d’un monde de compétition vers un monde de coopération entre les peuples et avec la nature. À voir, revoir et partager sans modération.

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Nouvelle Acropole, visite guidée pour des étudiants du centre de Rouen, le « Mystères d’Osiris » à l’Institut du monde arabe à ParisNouvelle Acropole Rouen a organisé pour ses étudiants du groupe de symbolisme la visite de l’exposition « Osiris et les Mystères engloutis d’Egypte » à l’Institut du Monde Arabe à Paris. Des équipes de l’Institut Européen d’Archéologie Sous-Marine (IEASM), dirigée par Franck Goddio, ont mis à jour des merveilles de l’antiquité, statues, stèles et objets de culte, immergés depuis plus de 2.000 ans, au large de la baie d’Aboukir, à l’ouest du delta du Nil.  Mais cette exposition a surtout mis en lumière les Mystères d’Osiris, tels qu’ils étaient pratiqués et célébrés en Basse Egypte à cette époque. Ce Dieu civilisateur, dont le meurtre perpétré par son frère Seth, avant de renaitre grâce aux pouvoirs magiques de son épouse Isis, et la naissance posthume de son fils Horus, est un des mythes fondateurs de l’Egypte. Les Mystères d’Osiris étaient célébrés annuellement dans toute l’Egypte, pour commémorer, faire revivre et  perpétuer ce mythe de mort et de renaissance, par les différentes formes d’Osiris Sokar ou végétant. Ces dix-neuf jours de célébrations, qui se terminaient par une procession nautique vers l’Ouest, du Temple d’Amon Géreb à celui de Canope, permettaient au Pharaon de réactiver le cycle des crues du Nil et de la vie. Une exposition magnifique pour clore ce cycle d’étude où la philosophie a été imprégnée de magie.

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Nouvelle Acropole, Conférence "masculin/féminin" par Laura Winckler à Rouen

Nouvelle Acropole, Conférence « masculin/féminin » par Laura Winckler à Rouen

Nouvelle Acropole a reçu à Rouen,  Laura Winckler, philosophe et écrivain, pour une conférence sur les archétypes masculin et féminin, selon la théorie de Carl Gustav Jung. Se connaître et rencontrer l’autre en soi, c’est assumer cette double polarité en chacun de nous. Avec générosité, simplicité et poésie, la conférencière a expliqué les concepts d’anima, la part de féminité en l’homme et d’animus, la part masculine logée au cœur de la femme et comment avoir un sentiment de complétude, cette quête d’harmonie étant achevée. Pour ce faire, il est essentiel de bien comprendre ce qui caractérise ces polarités et quelles sont leurs ombres. Nous composons notre personnalité avec notre conscient, la part visible de nous-mêmes, mais Jung nous parle aussi de notre part d’inconscient, composé de plusieurs strates. Cette partie potentielle de nous-mêmes est beaucoup plus vaste. Allez jusqu’au cœur du Soi est un grand voyage. Tout être humain cherche dans sa vie à se réaliser comme une totalité d’être. Nous avons tous cette nostalgie. Et c’est ce chemin d’âme que la conférencière, grande spécialiste de Jung, a expliqué devant un public nombreux et émerveillé devant la vision de l’un des pères de la psychanalyse.

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Dans l’amphithéatre de la cité mondiale plein à craquer, c’est à une bien étrange expérience que nous a convié Bertrand Vergely, philosophe et auteur de nombreux ouvrages, – notamment de philosophie -, celle de voir avec les yeux de l’esprit.

Voir avec les yeux de l’esprit, c’est aller de l’expérience de la sensation à la conscience de la sensation, dans un va-et-vient permanent et dynamique, qui mène à l’expérience du mystère du grand Vivant. Bertrand Vergely détient cette capacité rare d’être entièrement son sujet.

Vivre, vivre avec un grand V, voilà l’objet et le sujet. L’homme qui sait, qui est. Lui-même. Constamment disponible pour s’émerveiller, s’étonner de la beauté de la Vie.

Découvrir ou redécouvrir ainsi la spiritualité avec les yeux de l’émerveillement, est pour le philosophe en herbe que nous sommes, l’opportunité de faire de l’éthique un hymne à la joie de vivre, d’exister, de faire totalement l’expérience de notre existence et de prendre conscience du grand Tout. C’est ainsi seulement que l’homme est dans son devoir, devoir d’être, qui seul le rends utile, aux autres comme à lui-même.

La spiritualité à laquelle nous convie Bertrand Vergely est toute entière simplicité. Mais elle est aussi humour, regard décalé et nécessaire pour tromper la platitude et la vulgarité d’une existence sans conscience. Le chemin spirituel est celui qui conduit à la plénitude, à l’essentiel. Cette vie lumineuse, heureuse, joyeuse, se construit au fil de nos jours par une méditation qui nous invite à rentrer dans le silence, le vide, pour réintégrer le cosmos, l’éternité. Nous ne sommes pas de ce monde, nous avons juste la mission d’accomplir avec joie, confiance notre devenir d’humain, avec amour aussi et par-dessus tout. Enfin, la spiritualité est beauté, infini impalpable présent dans une peinture, qui tout à coup fait irruption dans notre réel. Bertrand Vergely touche ainsi à sa manière au mystère de l’âme, et nous conduit à cet espace dans lequel vit l’essentiel, la transcendance, face à un réel qui trop souvent nous aveugle. C’est une invitation à voir comme un enfant innocent, à ouvrir notre regard sur un réel, plus réel que le réel, pour y retrouver la profondeur et la conscience de notre filiation céleste. Une seconde naissance en quelque sorte. La vraie, celle que nous permet le regard de l’esprit.

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