Archive d’étiquettes pour : monde invisible

La magie, entre visible et invisible

Nouvelle Acropole, conférence "La magie entre le visible et l'invisible" Olivier Larrègle à Lyon

Nouvelle Acropole, conférence « La magie entre le visible et l’invisible » Olivier Larrègle à Lyon

L’école de philosophie pratique, Nouvelle Acropole Lyon, a organisé une conférence autour de la magie. Olivier Larrègle, directeur de l’école de Biarritz, magicien mais avant tout philosophe, a enchanté un public de plus de 70 personnes, en lui donnant des clés pour retrouver la capacité à s’émerveiller dans la vie et… avec quelques tours de magie !

Magie vient du mot perse magus et désigne le sage, l’homme de sagesse. La magie est donc une formation de soi pour aller vers la sagesse.

Fort de son expérience, le conférencier a pu faire découvrir les trois mondes de la magie : la magie pour retrouver son âme d’enfant, la magie pour se reconnecter aux archétypes du Bien, du Beau, du Vrai et du Juste et se transformer, et la magie cérémonielle.

La première va perturber nos sens et si on se laisse émerveiller en lui ouvrant notre cœur, et non en cherchant à comprendre le truc, elle va nous ré-enchanter, nous amener à regarder la vie autrement.

La deuxième demande au magicien une certaine volonté car elle implique une éthique, une morale, une intériorité ; elle touche la relation humaine donc l’engagement que nous avons  avec autrui. C’est la magie des relations de solidarité, de coopération, d’authenticité laquelle met en scène la partie invisible de l’être humain, le principe de correspondance où tout est lié ; ceci  requiert une attitude de confiance, d’accueil et d’ouverture, et fait naître à l’intérieur de soi, l’empathie, la compréhension et l’amitié. C’est le début de captation d’un sentiment d’immortalité, c’est la magie de l’âme du monde. En philosophie, cela s’appelle une deuxième naissance à la vie !

Une fois que nous avons accepté de renaître, nous pouvons accéder au monde de l’homme-mage, homme de sagesse, par le biais du sacré. Par des gestes rituels, même simples, comme celui d’allumer une bougie, nous faisons naître le mystère, on capte l’invisible. Ritualiser la vie, c’est lui donner du sens et de la profondeur, c’est la faire entrer dans une autre dimension. C’est la captation métaphysique de l’existence, c’est entrer en résonance avec les lois de la Nature. Seul l’homme a la capacité de voir l’invisible dans la matière.

En faisant de la magie, nous faisons offrande de nous-mêmes au monde. La magie, c’est l’âme qui agit.

Les esprits de la nature : compagnons invisibles

Nouvelle Acropole Activité

Nouvelle Acropole, conférence « Les esprits de la nature » à Lyon

Transformée en monde merveilleux pour l’occasion, et animée par une équipe d’accueil d’elfes et de gnomes, l’école de philosophie Nouvelle Acropole Lyon a organisé une conférence autour des esprits de la nature.

Sylvianne Carrié, directrice de NA Lyon et conférencière, a transporté le public de plus de 50 personnes dans ce monde de l’invisible que nous côtoyons généralement sans le savoir.

Au-delà du folklore dans lequel on les a relégués, on les retrouve dans toutes les grandes traditions de l’humanité. Cette approche jette les bases d’une véritable écologie spirituelle.

Jung : l’âme, la mort et l’au-delà

 

L'âme, la mort et l'au-delà selon Jung à Paris 5

En lien avec le périple intérieur de l’âme, la conférence d’introduction au cycle de cours sur C. G. Jung, animée au centre Nouvelle Acropole de Paris 5 par Fernand Schwarz, anthropologue, philosophe et écrivain, a montré que l’âme fait le trajet entre le monde sensible et le monde invisible, ou entre le moi (conscient) et le Soi (inconscient). Pour C. G. Jung, il faut rétablir le dialogue entre notre centre intérieur (qui s’exprime par des symboles) et la réalité concrète ; libérer les matériaux de l’âme pour que chacun puisse devenir lui-même. Et par les rêves, le Soi s’exprime pour venir nourrir la conscience… Le cycle de la vie humaine, de la naissance à la mort permet une prise de conscience de l’infini et d’y retourner. «Ce que l’on appelle la Vie est un court épisode entre deux grands mystères qui n’en font qu’un.»