Archive d’étiquettes pour : langage symbolique

Soirée Contes, une épopée métaphorique de l’âme

Espace Mouneyra, Conférence et animations poétiques tout au long de la soirée

Dessin des petites matriochka fait en direct pendant la lecture du conte de Babayaga

L’espace Mouneyra a reçu ce samedi un public qui même en ces temps d’élection voulait bien s’en laisser conter.

Il s’agissait en fait d’une conférence spectacle ou le public accueilli par de mystérieuses dames vêtues de robes de princesse entrait d’emblée dans un décor rempli de poésie féerique. Le conte est une épopée métaphorique de l’âme, il porte un message d’une sagesse atemporelle, il possède des clés psychologiques, spirituelles, initiatiques. Son langage est symbolique : les arbres y parlent, les fontaines sont enchantées et nous trouvons tout cela normal pour un monde enchanté.

Les explications de nos fées étaient entrecoupées de lectures et d’animations où le Petit Chaperon rouge dansait son histoire et où une main dessinait en direct le conte russe de Babayaga sur un écran. Ajoutez à cela des chœurs lancinants pour installer une douce confusion dans les esprits les plus rationnels. Blanche Neige se retrouvait alors dansant la valse avec l’ascète nain tandis que le Petit Poucet croquait la sorcière. La Belle au Bois Dormant se réveillait chez Barbe Bleue et la petite marchande d’allumettes se faisait cuire un pot-au-feu dans la cabane de l’ogre devenu végétarien.

Ah, au fait, les contes ne sont pas des histoires à dormir debout mais à rêver éveillé… (faites passer).

 

Star Wars, Avatar : à la rencontre des mythes modernes

Nouvelle Acropole, conférence "Le pouvoir des Mythes par Fernand Schwarz à Paris 5

Nouvelle Acropole, conférence Le pouvoir des Mythes par Fernand Schwarz à Paris 5

Star Wars, Avatar, 300… : pourquoi ces films nous touchent-ils tant ? À l’image du héros Luke Skywalker, aux prises avec son père Dark Vador, ces récits en image travaillent directement les structures archétypales de notre conscience. En suivant les pas du jeune héros de Star Wars, l’anthropologue Fernand Schwarz a redessiné les contours de ces structures qui continuent de forger l’imaginaire de plusieurs générations, mais de manière camouflée. « Si les mythes sont si puissants, c’est qu’ils s’adressent à une dimension de la conscience humaine qu’on appelle le Sacré » a-t-il expliqué au public venu en nombre à l’Espace Le Moulin. Les mythes ne sont pas des « histoires à dormir debout », mais un langage symbolique, imagé, qui modèle les matériaux invisibles de notre conscience.