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Nouvelle Acropole, Diffusion du film "En quête de sens" à Bordeaux

Nouvelle Acropole, Diffusion du film « En quête de sens » à Bordeaux

Après un début de vie professionnelle sur les chapeaux de roues, genre cadre dynamique impliqué dans une multinationale et chargé de vendre de l’eau aux Etats Unis comme un produit de luxe, Marc de La Menardière rentre en rupture avec le modèle consumériste et décide de voyager avec Nathanaël Coste, son ami d’enfance pour rencontrer des chercheurs de vérité. Le film « En quête de sens », est le résultat de leur prise de conscience sur l’état du monde, et ceux qui changent déjà, le monde. « Deviens le changement que tu veux voir dans le monde » Gandhi qui l’a dit, mais là, cela devient vivant, car les réalisateurs ont rencontrés des personnes ordinaires qui font des choses extraordinaires, des banques de semences, de l’agro-écologie, des rituels chamaniques, de la méditation, La pratique, cela change tout… pas de blabla… des choix et des faits. La finalité : se reconnecter, se re-connaître, faire naître un autre monde. Nous ne sommes pas des hommes matériels qui vivent une expérience spirituelle mais des consciences qui ont besoin d’une expérience matérielle pour évoluer et grandir …Voilà le programme ! Faire naître une nouvelle civilisation, en pensant le réel autrement. Les anciennes croyances s’effondrent, mais le futur et l’avenir sont déjà là. C’est une bonne nouvelle ! Ils étaient nombreux, très nombreux, vendredi soir à la diffusion du film, on a réussi à pousser les murs, et ça, c’est la deuxième bonne nouvelle ! Merci pour cette très belle activité donné par l’association Nouvelle Acropole de Bordeaux à l’Espace Mouneyra. La salle était complète ! Plus de 80 personnes se sont donné rendez-vous pour reprendre une bouffé d’espoir. La projection du film à été suivit d’échanges riches qui vont germain dans le cœur des participants.

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Nouvelle Acropole-Bordeaux-Conférence-Guerroer PacifiqueQue cherchons-nous si ce n’est la paix, la paix totale, forme absolue d’être là, présent, vivant ? Il s’agit de prendre conscience que si l’époque feint d’être heureuse avec un confort et un bien être au maximum, force est de constater comme le dit Philippe Bouvard, que «l’on n’a jamais été si bien chez soi et jamais aussi mal dans sa peau». Mais les mots ne suffisent pas à vivre ou à faire toucher une autre réalité. Une méditation, inspirée des pratiques du bouddhisme, sur le lien aux autres, a permis alors de comprendre que pour toucher le cœur, il faut pratiquer la voie du cœur, son propre cœur. Le guerrier touche d’abord ce lien intime à soi, qui est connexion à l’être, et qui permet l’affirmation et la puissance, puis le lien aux autres, nécessité de l’altruisme pour être juste dans le monde. Et enfin, il va aborder le lien au cosmos, afin de reconstituer l’harmonie entre le passé qui est fierté d’appartenir à l’humanité et le futur qui demande notre responsabilité.

Que gagne le guerrier pacifique dans cette pratique des trois liens ? Simplement la liberté ! Une liberté qui se gagne en appliquant notre conscience dans la durée.

Notre paix se confronte alors à l’égo, à notre «petit moi» qui obéit à d’autres lois et qui veut à tout prix briser les liens. C’est le mirage de l’oasis de l’être et comme tout mirage, il n’a pas le pouvoir d’étancher la soif.

Au même titre qu’une belle partition de piano réjouit l’âme, qui s’élève, le guerrier a des amis pour l’accompagner et combattre la dispersion. Ils sont trois : le combat intérieur qui est le face-à-face de l’ombre et de la lumière en nous, l’engagement qui est la véritable marque de notre attachement aux autres et enfin, le regard de l’émerveillement qui appelle en nous chaque jour, chaque instant la pureté. Alors après la pratique de la méditation, vient l’écoute de la musique du cœur, le guerrier pacifique est dans son cœur-conscience et peut partir à la conquête du monde.

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Nouvelle Acropole, conférence Masculin/Féminin, Laura Winckler à Bordeaux

Nouvelle Acropole, conférence Masculin/Féminin, Laura Winckler à Bordeaux

La co-fondatrice de Nouvelle Acropole en France, Laura Winckler, auteur de Femmes, filles de déesses et de L’ère du Verseau, était au centre Nouvelle Acropole de Bordeaux pour nous parler de la pensée de C.G. Jung et plus particulièrement de la conception du masculin et du féminin par ce grand esprit du XXe siècle. C’est avec quelques saynètes humoristiques inspirés de l’ouvrage Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus de John Gray, que la soirée s’est ouverte de manière inattendue et originale, pour parler d’un sujet où les préjugés sont à la fois si proches, si communs et si difficiles à démasquer. En fait, comme nous l’a expliqué Laura Winckler, Jung parle du féminin et du masculin, non pas seulement en tant que femme ou homme, mais comme les deux facettes d’un même individu. Ce mot individu qui nous vient du grec, et se traduit par celui qui n’est pas divisé. Jung explique ainsi qu’il existe dans l’inconscient de chacun la polarité complémentaire, l’anima (polarité féminine) chez l’homme et l’animus (polarité masculine) chez la femme avec lesquels il s’agit d’abord de se réconcilier pour aller chercher le complémentaire qui fera de nous une unité. Car l’anima et l’animus, ne sont pas figés, et ces figures évoluent en chacun de nous en fonction de notre parcours de vie tout au long d’un processus d’évolution où Jung discerne quatre étapes. La soirée se termina en invitant les 75 personnes présentes à se former en petits groupes afin d’échanger, et de faire partager ensuite à l’ensemble des participants les prises de conscience et questionnements de la soirée, dans une superbe clôture pleine de richesse et de partage.

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Dans l’amphithéatre de la cité mondiale plein à craquer, c’est à une bien étrange expérience que nous a convié Bertrand Vergely, philosophe et auteur de nombreux ouvrages, – notamment de philosophie -, celle de voir avec les yeux de l’esprit.

Voir avec les yeux de l’esprit, c’est aller de l’expérience de la sensation à la conscience de la sensation, dans un va-et-vient permanent et dynamique, qui mène à l’expérience du mystère du grand Vivant. Bertrand Vergely détient cette capacité rare d’être entièrement son sujet.

Vivre, vivre avec un grand V, voilà l’objet et le sujet. L’homme qui sait, qui est. Lui-même. Constamment disponible pour s’émerveiller, s’étonner de la beauté de la Vie.

Découvrir ou redécouvrir ainsi la spiritualité avec les yeux de l’émerveillement, est pour le philosophe en herbe que nous sommes, l’opportunité de faire de l’éthique un hymne à la joie de vivre, d’exister, de faire totalement l’expérience de notre existence et de prendre conscience du grand Tout. C’est ainsi seulement que l’homme est dans son devoir, devoir d’être, qui seul le rends utile, aux autres comme à lui-même.

La spiritualité à laquelle nous convie Bertrand Vergely est toute entière simplicité. Mais elle est aussi humour, regard décalé et nécessaire pour tromper la platitude et la vulgarité d’une existence sans conscience. Le chemin spirituel est celui qui conduit à la plénitude, à l’essentiel. Cette vie lumineuse, heureuse, joyeuse, se construit au fil de nos jours par une méditation qui nous invite à rentrer dans le silence, le vide, pour réintégrer le cosmos, l’éternité. Nous ne sommes pas de ce monde, nous avons juste la mission d’accomplir avec joie, confiance notre devenir d’humain, avec amour aussi et par-dessus tout. Enfin, la spiritualité est beauté, infini impalpable présent dans une peinture, qui tout à coup fait irruption dans notre réel. Bertrand Vergely touche ainsi à sa manière au mystère de l’âme, et nous conduit à cet espace dans lequel vit l’essentiel, la transcendance, face à un réel qui trop souvent nous aveugle. C’est une invitation à voir comme un enfant innocent, à ouvrir notre regard sur un réel, plus réel que le réel, pour y retrouver la profondeur et la conscience de notre filiation céleste. Une seconde naissance en quelque sorte. La vraie, celle que nous permet le regard de l’esprit.

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Star Wars ou la force de la sagesse

Nouvelle Acropole, Conf, Star Wars ou la force de la Sagesse, à Bordeaux

C’est à une superbe conférence sur le thème de « La force de la sagesse » que nous à convié M.Devis, au centre Nouvelle Acropole de Bordeaux, en s’appuyant sur les personnages de la célèbre saga. Si l’univers de ces films nous captive tant, c’est parce que les archétypes qu’ils contiennent sont universels et toujours vivants en nous, comme le démontrent tant les succès de Harry Potter que celui du Seigneur des anneaux. Il existe un héros à réveiller en chacun de nous. Et cette quête du héros passe par la conquête du pouvoir sur lui-même, et la victoire sur les zones obscures qui l’entravent dans l’accomplissement de son destin. Anakin et Luke dans la guerre des étoiles, sont les deux aspects de l’homme, qui assume ou refuse le combat intérieur contre les forces obscures. Facile et rapide est de succomber à l’aspect sombre de la force, lent et exigent est de maîtriser la force en soi, rappelle maître yoda. Si chacun rêve de devenir ces héros, c’est au moment de mener le nécessaire combat intérieur et de faire le choix d’élever sa conscience que les difficultés apparaissent pour nous tous. Mais, lorsque cette dimension parvient à s’exprimer en nous, une force apparaît qui tire son existence du combat que nous avons mené. Ce pouvoir qui vient de notre conscience accrue devient alors cette mystérieuse force que l’on appelle « sagesse ». Oui, le monde des héros continuera longtemps à nous fasciner, tant que nous chercherons à toucher cette partie profonde en nous-mêmes qui cherche à s’éveiller…

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Nouvelle Acropole, Journee mondiale led la philosophie 2015, "Voir les yeux fermés" à Bordeaux

Nouvelle Acropole, Journee mondiale led la philosophie 2015, « Voir les yeux fermés » à Bordeaux

Un groupe de jeunes étudiants de Nouvelle Acropole Bordeaux a organisé la Journée Mondiale de la Philosophie. Cette journée, décrétée par l’UNESCO, était cette année, sous la dédicace de la Lumière. La thématique choisie était « voir les yeux fermés », ou comment lumière et obscurité ne sont pas que des phénomènes physiques…mais aussi des états intérieurs.

Le premier acte s’est joué dans la rue où les passants ont été invités à tirer des phrases philosophiques accrochées aux baleines de parapluies arc en ciel, initiative légère mais profonde pour inviter chacun à la réflexion, dans ce moment tragique si proche des attentats qui ont endeuillés la France.

Le deuxième acte s’est déroulé le soir dans les locaux de l’Espace Mouneyra qui accueillait l’activité de Nouvelle Acropole. Autour d’un pot de bienvenue et de fraternité, une exposition photographique sur le thème de la lumière attendait les visiteurs, ou comment capter par l’image les fulgurances de la lumière dans notre quotidien.

Ensuite la soirée a commencé en faisant une belle place aux artistes qui débutèrent par une interprétation théâtrale, issue du scénario du film «  La belle verte », dans une scène étonnante où personne ne veut plus aller sur Terre « tellement les terriens sont décevants », puis ce fut Platon, remis au goût du jour avec une évocation de l’allégorie de la caverne, associée à une improvisation sur une tablette numérique. Platon aurait-il apprécié cette magie numérique ? Nul ne sait mais les yeux ont brillé. Après le numérique, ce fut le tour d’un jeune talent qui improvisa, pinceau en main, sur un splendide texte de Jacques Lusseyran, philosophe, aveugle et sage, aux paroles lumineuses.

Puis, théâtre, danse moderne, lectures de textes philosophiques et un dialogue socratique sur le thème de « Peut-on faire confiance à l’Homme ? » se succédèrent tout au long de la soirée. Enfin ce fut le bouquet final, avec le piano et une improvisation sur le thème «  Qui a volé mon feu ? », dans un remix du vol du feu par Prométhée, pour clore cette étonnante soirée de partage. Un vrai feu d’artifice pour partager ce qui fait l’humain en l’homme, la fraternité.

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Le centre de Nouvelle Acropole Bordeaux a reçu Fernand Schwarz, anthropologue, philosophe et auteur de nombreux livres sur les civilisations anciennes et le symbolisme (dernièrement il a publié « Le sacré camouflé ou la crise symbolique du monde actuel» aux éditions Cabédita) pour une conférence sur le thème «réenchanter le monde». Devant un public nombreux, il a expliqué que l’imaginaire est une fonction de notre mental au même titre que la raison. La mettre de côté  nous coupe d’une partie de notre humanité car c’est de l’imagination que nous vient la capacité à voir au delà de la réalité, à nous représenter l’absent et surtout à créer un futur «enchanté». Il est urgent de renouer avec limagination pour changer notre vision du monde.

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Nouvelle acropole. Conférence.Vivre le mythe.Léonardo ROMIO à Bordeaux

Nouvelle acropole. Conférence.Vivre le mythe.Léonardo Romio à Bordeaux

Léonardo Romio, directeur de l’école Strasbourgeoise de philosophie pratique Nouvelle Acropole et consultant en ressources humaines, a présenté  au centre de Bordeaux comment vivre le mythe aujourd’hui. Le guerrier pacifique est un guerrier d’Amour, un vecteur de changement. Le mythe ravive sa flamme intérieure en réveillant la mémoire de ses origines. Le mythe ranime le combat intérieur qui vise à se pacifier pour impulser un mouvement du cœur dans le monde. Beaucoup de gens ont une vie mais peu ont un destin. C’est pourquoi le guerrier pacifique part à la quête de son mythe. C’est en conscience qu’il fait le choix de l’Âme, tel Ulysse rentrant à Ithaque pour assumer son rôle de roi. Grâce à sa volonté, son amour et son intelligence, il se déploie de l’intérieur pour vaincre, libérer et construire.

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Nouvelle Acropole, Spectacle théâtral, "ion" de Platon au théâtre Trianon de Bordeaux. Affiche

Nouvelle Acropole, Spectacle théâtral, « ion » de Platon au théâtre Trianon de Bordeaux. Affiche

Platon de retour à Bordeaux

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Nouvelle Acropole, Spectacle Théâtral »Ion » de Platon au Théatre Trianon de Bordeaux, un public nombreux

À l’initiative de Nouvelle Acropole Bordeaux, au Théâtre Trianon, la Compagnie de théâtre «Les Amis de Platon » a interprété Ion, sur une mise en scène et une adaptation de Marie-Ange MATHIEU, agrégée de philosophie. Gérard MASCOT jouait Socrate et Olivier CABASSUT, Ion, usant tour à tour de ton alerte, d’ironie, de grandiloquence, du rire même. Un public de 150 personnes a pu ainsi être à l’écoute d’un des redoutables dialogues qui traite de la poésie, et du questionnement notamment sur la nature de sa source. où les poètes vont puiser leur talent …Ion est un rhapsode, un expert dans la récitation de poèmes, allant de ville en ville. Il vient de remporter le prix de la récitation aux jeux d’Épidaure pour son excellente connaissance d’Homère. Il en tire une incommensurable vanité, que Socrate va s’atteler à démonter progressivement.

«Les poètes ne composent pas en vertu d’un art, mais en vertu d’un don divin, chacun n’est capable de bien composer que dans le genre vers lequel la Muse l’a poussé. »

Cult-Spectacle ION-France-Bdx-022015-3

Nouvelle Acropole, spectacle théâtral « Ion » de Platon au Théâtre Trianon de Bordeaux, les acteurs

Pour décrire l’inspiration et la possession poétique, Socrate compare le poète à certains possédés religieux et se sert de l’image de la pierre d’Héraclée, l’aimant pour décrire cet état. Un aimant a la vertu d’attirer à lui les métaux. Dès qu’un métal est en contact avec l’aimant il possède à son tour la capacité d’attirer les autres métaux. Ainsi une chaîne peut s’établir, rattachée en dernier lieu à l’aimant. De même, le poète est le premier maillon d’une chaîne inspirée par les Muses. Le rhapsode n’est que le second maillon, il est un « interprète d’interprète », tandis que le spectateur termine la chaîne. Ion est-il un éloge des productions artistiques qui sont le fruit d’une inspiration divine qui dépasse toute science ? Ou au contraire un éloge de la science qui seule peut juger correctement de toute chose en évitant le piège des discours superficiels centrés sur leur seule apparence formelle ? Les acteurs ont eu la générosité de prolonger leur performance par un temps dédié aux questions- réponses avec le public.

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Le pouvoir des symboles

Fernand Schwarz, fondateur de Nouvelle Acropole en France, nous éclaire sur le pouvoir des symboles. C’est notre capacité de représentation qui nous distingue de l’animal. Le symbole a le pouvoir de créer de la conscience car se représenter, c’est intérioriser pour se corriger, se modifier. Ainsi la conscience qui émerge de cette dimension symbolique participe à la construction de notre être. En apportant du sens dans nos vies, nous nous humanisons. En acceptant de relever des défis, nous retrouvons le goût du risque. S’humaniser, c’est choisir de se dépasser pour reconquérir notre fascination pour l’inconnu …

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